ovnis:intrview du dr S.GREER

Ovnis: comment soulever le voile

Interview du Dr Steven Greer par Monte Leach

Le Dr Steven Greer, médecin et ancien président du Département de la médecine d'urgence au Caldwell Memorial Hospital de Caroline du Nord, aux Etats - Unis, est considéré comme une autorité mondiale en matière d'ovnis et de phénomènes extra-terrestres. En 1991, il a fondé le CSETI (Centre pour l'étude de l'intelligence extra-terrestre), " organisation mondiale pour l'établissement de relations pacifiques et durables avec les formes de vie extra-terrestres ".

Dans le cadre du CSETI, le Dr Greer a fondé ultérieurement le Projet Starlight, visant à révéler les meilleures preuves scientifiques existantes au sujet des ovnis. Depuis 1993, les membres du Projet Starlight ont fourni des renseignements sur le phénomène ovni au personnel de la Maison Blanche, à un directeur permanent de la CIA, à des chefs militaires, à de hauts dirigeants de l'ONU, à des membres du Sénat et de la Chambre des Représentants des Etats-Unis, à des leaders internationaux et à des membres de gouvernements étrangers.

Le Dr Greer insiste sur " la nécessité d'identifier les membres du gouvernement, des services de renseignements, de l'armée et d'autres organismes officiels, qui posséderaient une connaissance directe, de première main, sur le sujet ovni/extra-terrestre ". Il déclare avoir trouvé 107 témoins de cette sorte. En avril 1997, 15 d'entre eux ont témoigné au cours d'entretiens organisés par le CSETI, à Washington. Parmi les personnes présentes se trouvaient des représentants de plus de 25 commissions du Congrès américain, des membres de l'exécutif et du Pentagone, des représentants de l'ambassade des Pays-Bas, de l'Académie nationale des sciences, ainsi que des représentants de deux gouverneurs d'Etats. Des journalistes, de grands médias ont assisté à une conférence de presse au cours de laquelle ils ont reçu des documents provenant du gouvernement et de l'armée, au sujet des ovnis, ainsi qu'une cassette vidéo et un ensemble de photographies.

Tous les témoins membres du gouvernement américain présents ont signé une déclaration selon laquelle ils sont disposés à faire une déposition sous serment, en audience publique, devant le Congrès, sur les projets et événements ovnis/extra-terrestres dont ils ont été personnellement témoins. Le Dr Greer en a appelé à la tenue d'audiences publiques sur le problème des ovnis, sous l'égide du gouvernement, en préalable à une divulgation totale du sujet auprès du public.

Dans l'interview publiée ci-dessous, le Dr Greer débat des implications possibles de telles audiences publiques, notamment de l'embarras que pourrait provoquer la révélation de l'occultation de l'existence des ovnis, au cours de ces cinquante dernières années, par certains éléments du complexe " militaro-industriel " mondial.

Partage international : Que s'est-il passé depuis les entretiens de Washington, en avril ?

Steven Greer : Nous avons poursuivi notre action auprès des membres du Congrès et de leurs équipes, y compris auprès de plusieurs présidents de commissions concernées, afin de négocier une audience publique.

Ce qui s'est produit en avril a fait beaucoup de bruit - dire que ça a mis le feu aux poudres pourrait bien être au-dessous de la vérité. Les personnes présentes lors des entretiens confidentiels organisés par le CSETI, à l'intention des membres du Congrès, du personnel de la Maison Blanche et autres, ont été quelque peu horrifiées - je crois que c'est le mot qui a été employé d'entendre des témoins top-secret raconter comment ils ont été directement impliqués dans des événements dont l'existence ne peut être niée. Par exemple, des chasses aux ovnis en plein jour, avec observation de leur trajectoire par satellites et pistages par le commandement spatial, avec d'extraordinaires poursuites, et tentatives de les abattre, dans les années, 1980. Nous avons entendu des témoins habilités à détenir des informations top-secret et occupant des postes très sensibles dans les Forces aériennes, la Marine et l'Armée de Terre.

Nous avons entrepris une démarche très audacieuse en authentifiant des preuves décisives touchant aux ovnis, et en les présentant ensuite à des membres clés des milieux politiques et militaires, aux Etats-Unis, aux Nations unies et ailleurs. Cela a suscité non seulement un immense intérêt, mais également une grande inquiétude à propos de la gestion probablement extra-constitutionnelle du sujet.

PI. Qu'entendez-vous par la " gestion extra-constitutionnelle du sujet " ?

SG. Il existe des projets top-secret, appelés " projets noirs ", qui sont dans une zone de ténèbres, et des projets " ultra noirs " qui appartiennent à la zone de ténèbres profondes des USAP (projets non reconnus à accès spécial). Même si quelqu'un de haut placé dans la hiérarchie du commandement fait une enquête à leur sujet, on lui spécifie clairement que le projet n'existe pas. Et ceci est valable à tous les niveaux, jusque et y compris ceux de la Maison Blanche et des chefs d'état-major du Pentagone.

Le meilleur exemple dont les médias ont rendu compte à ce jour, dans le New York Times et le Washington Post, a été celui de la Commission de renseignements du Sénat, plaçant le Bureau de reconnaissance national devant le fait qu'il était en train de. construire un immeuble de bureaux de 300 millions de dollars jamais autorisé par le Congrès ou la Maison Blanche, et qu'il avait constitué une caisse noire de 1,7 milliard de dollars que personne n'avait jamais autorisée.

Cela soulève plusieurs questions imbriquées. Il y a le phénomène extra-terrestre lui-même ; il y a le service secret qui s'en charge ; et, ensuite, l'absence de communication entre là direction de ce service et le gouvernement constitutionnel légal, lequel, pour la majeur partie, n'a pas été mis au courant. Le problème devient très complexe à résoudre, et c'est pourquoi il a nécessité tant de travail, non seulement de ma part, mais aussi de la part de centaines de personnes avec lesquelles je collabore pour tenter de dénouer cette crise.

Rencontre rapprochée

La compagnie irlandaise Air Lingus n'a pu expliquer un incident au cours duquel l'un de ses avions a frôlé un objet volant, à 3 000 mètres au-dessus du Hertforshire (G.-B.). Les deux pilotes ont signalé avoir vu, le 7 juin dernier, un engin aérien à rayures rouges, bleues et blanches passer tout près d'eux. Mais après enquête, aucune trace d'un autre avion n'a pu être relevée dans le secteur. Les contrôleurs aériens ont déclaré être certains que l'objet n'était pas un avion.

(Source: BBC Ceefax)

PI. Etes-vous en train de nous dire que depuis la fin des années 1940 ou 1950, le gouvernement des Etats-Unis est au courant du phénomène ovni et essaie consciemment de cacher cette information au public ?

SG. Eh bien, oui et non. Car il faudrait au préalable définir ce que vous entendez par " gouvernement des Etats-Unis ". Le groupe de personnes auquel j'ai fait allusion et qui s'appelle MJ-12, ou Majestic 12, et en alternance PI-40 (je ne connais pas la signification de ces sigles) ne doit pas être confondu avec le gouvernement des Etats-Unis. Ainsi, j'ai passé près de trois heures à mettre au courant un directeur en exercice de la CIA, parce qu'il ne parvenait pas à trouver quelque chose sur le sujet. On ne peut donc affirmer que le " gouvernement américain " dissimule les informations, alors que 99,9 % des gens qui le composent n'ont aucune connaissance de ce sujet. Je parle ici des membres concernés de la Commission de renseignements du Sénat que j'ai informés, des membres du personnel de la Maison Blanche et de la CIA, ainsi que de membres très haut placés et très concernés de l'état-major.

La question qui se pose est donc la suivante : qui gère tout ceci et comment le gère-t-il ? Les élus ont été choqués de découvrir qu'il existe une organisation, principalement dans le secteur privé, largement représentée dans la communauté militaire et dans les services de renseignements, qui agit en totale indépendance et sans être soumise aux contrôles les plus élémentaires pour un pays qui se prétend une démocratie.

PI. Certains des témoins avec lesquels vous vous êtes entretenus sont-ils vraiment des membres, ou d'anciens membres, de ce groupe clandestin qui a dissimulé l'histoire des ovnis ?

SG. Oui.

PI. D'après vous, pourquoi se manifestent-ils maintenant ?

SG. Cela devient complexe. Le gouvernement américain et d'autres gouvernements, ignorent le problème à 99 %. De leur côté, les éléments qui le connaissent travaillent en étroite collaboration avec de grandes firmes aérospatiales de haute technologie, lesquelles contractent de nombreux marchés publics avec le gouvernement des Etats-Unis. Parmi les membres de ce groupe, il n'y a pas unanimité quant à la façon de traiter la question. Vu notre action, nombre d'entre eux estiment que le moment est venu de tout dévoiler. C'est le sentiment d'à peu près un tiers des éléments du MJ-12. Mais il y a encore une majorité, en particulier chez les membres les plus anciens, qui veut qu'on garde le silence sur le sujet, au moins jusqu'à leur décès. Donc, ce groupe n'est pas lui-même monolithique. C'est pourquoi il est si difficile de révéler le sujet, d'autant qu'il ne s'agit pas seulement de dire au public : " Nous ne sommes pas seuls, il y a des extra-terrestres là-bas. " Et soit dit en passant, nous n'avons pas le moindre commencement de preuve que ces extra-terrestres soient hostiles, en dépit des extravagances oratoires de certains sur le sujet des ovnis et des amateurs de science-fiction. Le problème est d'autant plus complexe qu'il concerne de puissants intérêts, solidement acquis, dont les bénéficiaires veulent absolument taire tout ceci aussi longtemps que possible, en raison des implications économiques, sociales, technologiques, géopolitiques et autres d'une telle révélation.

PI. A combien estimez-vous le nombre de personnes impliquées dans ce groupe clandestin ?

SG. Il y a probablement 200 à 300 personnes qui savent vraiment ce qu'il en est, mais seulement une vingtaine qui sont au centre de la question, et je sais qui sont quelques-unes de ces personnes.

Des témoins

Parmi les témoins ayant déposé à Washington se trouvait Donna Hare, ancienne sous-traitante des laboratoires photographiques du Johnson Space Center de Houston, au Texas. Elle a déclaré avoir vu une technicienne de la NASA effacer un ovni, à l'aide d'un aérographe, sur la photo d'un satellite spatial, et elle a précisé que, selon sa collègue, " cela se faisait couramment ". Stephen Lovekin, juriste de Caroline du Nord, ancien agent du chiffre, ayant accès aux dossiers ultra-secrets du Pentagone sous la présidence d'Eisenhower, dans les années 1950, a déclaré avoir vu des pièces provenant d'un appareil extra-terrestre, sur lesquelles était portée l'inscription " ET ". D'après S. Lovekin, le président Eisenhower était tenu régulièrement informé sur la question des ovnis.

Autre témoin, un astronome de renommée mondiale était présent à l'observatoire de Harvard lorsqu'un signal extra-terrestre y a été reçu récemment. (Source: CSETI)

PI. Les décririez-vous comme étant des cadres de compagnies pétrolières, de l'aérospatiale ou comme des militaires ? Comment les décririez-vous en général ?

SG. Comme étant tous ceux que vous venez de citer et, soit dit en passant, pas nécessairement comme les suspects les plus évidents. Je vais vous donner un exemple. Après avoir rencontré le directeur de la CIA, je suis allé dans une ville du sud-ouest des Etats-Unis - ce qui est probablement tout ce que je devrais en dire - et j'y ai rencontré un membre du MJ-12 qui était très intéressé par ce que nous faisions. Ils étaient complètement horrifiés, je crois, en ce sens que non seulement nous étions déterminés mais aussi que l'action que nous avions engagée était couronnée de succès. Il s'est tourné vers moi, de l'autre côté d'une immense table de conférence se trouvant dans un manoir (cet homme est une grande figure de la haute technologie, un génie, et il est très impliqué dans les superordinateurs et d'autres choses) et il m'a dit : " Il est vraiment inutile d'en parler au directeur de la CIA, parce qu'il ne sait rien à ce sujet et il n'en saura rien. Si j'étais vous, je parlerais à des personnes comme moi, qui travaillent clandestinement, dans les domaines de la haute technologie, pour des fournisseurs du gouvernement américain. Je parlerais à certains responsables de cellules de réflexion, à certaines personnes concernées par les implications religieuses du problème, et à certains ordres religieux. " Il m'a débité une sorte de litanie, et sur le moment, j'ai cru qu'il était un peu dérangé. Mais il s'est avéré qu'il avait raison à cent pour cent, ce qu'il m'a été très difficile de reconnaître. C'est encore plus difficile pour quelqu'un de la Commission de renseignements du Sénat ou de l'état-major d'admettre que les choses sont gérées de cette façon.

Je vais vous donner un autre exemple. J'ai rencontré, pendant deux heures, un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense du Royaume-Uni, le seul amiral à cinq étoiles encore en vie, Lord Hill-Norton, qui siège à la Chambre des Lords. Il y a deux ans, nous avons tous deux longuement discuté du sujet. Voici ce qu'il m'a dit : " Je sais maintenant que ces ovnis sont une réalité, qu'il existe des formes de vie extraterrestres, mais je ne l'ai jamais su en tant que membre du gouvernement britannique ou de l'amirauté. " J'ai répondu en le regardant : " C'est curieux. " Il a poursuivi : " Je vous assure que ce sujet n'a jamais traversé mon écran radar. " C'est ce qu'il m'a affirmé, et il n'y avait chez lui ni faux-fuyant, ni tromperie. Il était totalement ouvert, tout comme le directeur de la CIA, et tous deux m'ont pratiquement raconté la même histoire. Ils n'avaient jamais rien découvert sur le sujet. En fait, ils n'avaient même pas songé à l'examiner parce qu'ils n'avaient jamais pensé qu'il s'agissait d'une réalité. Lord Hill-Norton m'a bien spécifié qu'il n'avait maintenant plus aucun doute sur l'existence de ces projets. Nous avons comparé nos notes et échangé des données, et nous sommes finalement parvenus à la conclusion suivante : il n'avait été possible de maintenir l'ignorance des hauts dirigeants qu'en gérant ces questions de manière parallèle aux activités politiques et militaires conventionnelles. J'ai obtenu un point de vue très semblable de la part d'un directeur en exercice de la CIA et d'un chef d'Etat européen. Cela ne signifie pas qu'aucun directeur de la CIA n'ait jamais été au courant, je sais que certains l'ont été, ni qu'aucun président n'ait été quelque peu informé. Mais je suis absolument convaincu qu'on leur a dit seulement ce qu'on veut qu'ils sachent, et je pense que pour la majeure partie il s'est agi de désinformation.

Malheureusement, les chercheurs d'ovnis et les médias ont totalement gobé cette désinformation. Ils n'ont pas posé les questions de fond. Par exemple, à l'occasion d'un rapport sur les mutilations de bétail ou d'un soi-disant enlèvement : qui est vraiment derrière tout cela ? Est-ce que ce sont les extra-terrestres ? Presque jamais. N'est-il pas plus vraisemblable qu'il s'agisse d'une mise en scène de la part de spécialistes de la guerre psychologique ? Si, et nous le savons. Nous le savons sans aucun doute.

L'implication des médias

PI. Pensez-vous que des responsables de grands médias soient impliqués ?

SG. Je suis certain qu'il existe des points de contrôle des informations sur les ovnis, probablement dans différents médias. Je ne le pensais pas au départ, mais certains événements m'ont rendu méfiant à ce sujet. Je crois cependant que les gens vont trop loin en ce qui concerne ces idées de conspiration. On conditionne psychologiquement les médias pour qu'ils écartent le sujet. On le discrédite en montant des canulars qui seront largement commentés, ou en mettant sur la sellette des individus qui sont visiblement des charlatans. On fait circuler des informations émanant de scientifiques qui interviennent ensuite pour dire que ce sont des balivernes. Tout cela afin que les médias, dans la ligne du courant dominant, plutôt que de faire du journalisme indépendant, renforcent le statu quo, quel qu'il soit, parce qu'ils veulent être au goût du jour.

Pour ma part, j'ai été contacté par une personnalité des renseignements militaires, très haut-placée, qui m'a déclaré que si je voulais travailler avec eux et fusionner mon activité avec la leur, ils m'accorderaient un accès illimité à tout ce que je voulais. Mais en contrepartie, je devais capituler. Et j'ai refusé. Mais ce que j'ai refusé, d'autres ont pu l'accepter.

PI. Un autre point important est que les médias sont la propriété de grands groupes financiers qui tendent à être très conservateurs.

SG. C'est le problème de l'indépendance de CBS, alors que son propriétaire est un conglomérat, ou de celle de NBC, propriété de la General Electric, un grand fournisseur du ministère de la Défense. Un autre problème est celui de l'attitude avec laquelle les médias abordent le sujet. Je ne puis vous dire combien de scientifiques, de journalistes et d'autres individus qui, bouffis d'orgueil, se considèrent comme des puits de science, m'ont affirmé : " Ça ne peut être que des balivernes, sinon je serais au courant, étant donné ma position. " En outre, beaucoup de journalistes dans la ligne du courant dominant y apportent des années de ridicule et de discrédit, en y ajoutant le fait que le sentiment dominant chez eux est que la plupart des récits sont des inepties, ce en quoi ils n'ont pas tort. A cet égard, j'ai beaucoup d'indulgence pour les médias, car j'ai assisté à des centaines de réunions et de rencontres sur les ovnis, et je dirais que ce que j'y ai vu et entendu est absurde à 90 ou même 99 pourcent. Alors, on peut bien pardonner à un journaliste de penser qu'il en est de même pour l'ensemble du sujet. C'est une erreur, mais qui est néanmoins compréhensible.

Ceci dit, j'ajouterais que les représentants des médias, qui étaient présents aux entretiens de Washington, se sont montrés très intéressés et que cela a donné lieu à quelques articles sérieux.

PI. Se trouve-t-il une personne unique à la tête de ce groupe clandestin, et ce dernier est-il international ?

SG. Oui, il est international sans aucun doute. Mais je doute sérieusement qu'il n'y ait qu'un seul individu à sa tête. Il se peut qu'il y ait une présidence par alternance, mais ce que je sais, c'est que plusieurs des personnes impliquées seraient parmi les décideurs.

Les Indiens d'Amérique et les ovnis

Morgan Eaglebear, Apache Chiracahua, est l'arrière-arrière-petit-fils du célèbre chef apache Géronimo. Au cours d'une interview avec Contact Forum, une publication américaine, il fut interrogé sur la manière dont les indigènes considéraient le phénomène ovni. Voici sa réponse:

" - Les indigènes, les moines, les Tibétains, le Dalaï lama, tous sont au courant au sujet des êtres des étoiles. Pour les indigènes, il n'y a ni question ni problème. Nous savons que les extra-terrestres sont là, et qu'il est temps que nous nous préparions à les rencontrer.

- Les peuples indigènes croient que nous devons tout d'abord nous unifier. Si nous nous entre-tuons parce que nous avons peur les uns des autres, alors que nous vivons seulement séparés par deux chaînes de montagnes, comment pourrions-nous traiter avec une intelligence capable de voyager, de défier le temps, d'être chez nous en une fraction de seconde, de se mêler à nous et de nous observer ? Si nous ne pouvons faire la paix entre nous, nous allons connaître des temps très difficiles lorsqu'ils arriveront pour de bon ... Nous les appelons les " Veilleurs, les Preneurs, Ceux qui marchent parmi nous... "

" Le fait est qu'ils vont commencer à intercéder et à travailler afin de rétablir l'équilibre de la Terre, et nous, nous ne faisons rien. Nous restons assis dans nos fauteuils, à regarder la télévision en disant: " C'est horrible ce qui se passe là-bas! " plutôt que d'agir et d'aider nos frères et nos soeurs."

Reproduit avec l'autorisation de Blues Water Publishing Inc., éditeurs de Contact Forum: The Roundtable of Universal Communication, PO Box 190, Mill Spring, NC 28756, E.-U.

PI. A votre avis, combien de pays sont impliqués ?

SG. Beaucoup. Je ne peux pas vous en donner le nombre exact. Je dirais que l'éventail des groupes représentés est très vaste. Il va des entités religieuses jusqu'aux renseignements militaires, en passant par les milieux financiers, industriels et commerciaux. Je peux affirmer que les grandes puissances industrielles ont des cellules qui sont impliquées. Toutefois, cela ne veut pas dire, par exemple, que le premier ministre du Royaume-Uni soit au courant, ou que le ministère de la Défense de ce même pays le soit, même en faisant un effort d'imagination. Ce que je peux dire, ici, officiellement, c'est que plusieurs personnes appartenant aux services des Renseignements et de l'Armée comptent parmi nos meilleurs défenseurs de la divulgation des informations. Ce sont des hommes et des femmes honnêtes et droits, qui désirent vraiment résoudre ce problème. Ils comprennent combien il est dangereux pour notre société que quelque chose d'aussi important soit géré de manière ultra secrète et vraisemblablement de façon illégale.

Les audiences publiques et les tentatives privées

PI. Pensez-vous qu'une audience publique devant le Congrès puisse être organisée ? Et dans le cas contraire, que ferez-vous ?

SG. Je crains fort, en raison des implications du problème et de la manière dont le sujet peut être soit discrédité, soit tranquillement étouffé par les détenteurs du pouvoir, que nous ne puissions obtenir cette audience. Je garde pourtant espoir. Il y a dans le Congrès des gens très bien, ainsi que d'anciens parlementaires qui nous aident et comprennent vraiment les implications du problème.

Mais au cas où cela n'arriverait pas, nous devons être prêts, en tant que groupe de recherche à but non-lucratif, à rassembler tous les témoins habilités au top-secret et toutes les preuves, et à les présenter au public au moyen de documentaires, de livres et d'une conférence de presse, afin que le sujet s'ébruite de manière officieuse. Si cela n'est pas présenté de manière scientifique et avec dignité, le monde n'enregistrera pas la nouvelle, et tous les témoins top-secret risqueront littéralement leur carrière et même leur vie pour rien.

Ce ne sera pas facile. Nous ne disposons d'aucune subvention. Notre personnel se limite à une secrétaire qui vient dix heures par semaine, tous les autres étant bénévoles. Nous prenons tous du temps sur notre vie familiale, notre travail et notre carrière.

En toute franchise, je peux dire que nous avons des preuves physiques, des preuves photographiques, des documents officiels et plus de 100 témoins du top-secret militaire et des Renseignements, lesquels, s'ils étaient rassemblés et présentés au public, constitueraient une révélation définitive et sans ambiguïté sur le sujet. Le problème est que nous n'avons pas les moyens financiers de le faire, et si le gouvernement des Etats-Unis, par le biais d'une audience au Congrès, ne se dote pas des moyens qui permettraient une révélation officielle, alors se posera très sérieusement le problème de savoir comment nous nous y prendrons.

Pour de plus amples informations, s'adresser au CSETI, PO Box 15401, Asheville, North Carolina, 28813 USA,- Téléphone: 704-274-5671 ; Internet: www.cseti/org.
Monte Leach, résidant à San Francisco, est journaliste de radio, et rédacteur en chef de Partage international pour l'Amérique.(Partage international - décembre 1997)

SOURCE:http://taraquebec.org/a-ovnis.html

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire
 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×