OVNI nazis et la base(2)

Source article:http://forum.mystere-tv.com/ovni-nazis-base-secrete-allemande-antartique-t1686.html

Voici le témoignage d'un officier du SAS paru dans le magazine Nexus et intitulé :
La guerre secrète britannique

Dans les récits officiels sur les opérations militaires alliées en Antarctique, il est très peu question de la Grande-Bretagne. Pourtant, des documents attestent qu'elle tenta, en 1945, un assaut final contre l'Allemagne nazie sur ce continent. On sait que les Allemands y avaient construit, dès 1938, une base secrète où des rescapés se seraient réfugiés après la défaite du IIIe Reich. Cette base de Neuschwabendland aurait été entièrement détruite par l'armée britannique lors de l'expédition totalement occultée par les livres d'histoire, mais dont témoigne ici le dernier survivant. Une pièce essentielle qui vient éclairer le mystère de la quarantaine de sous-marins allemands disparus à l'issue de la guerre, et relance le « mythe » nazi de l'Antarctique.

Le dernier témoin

Aujourd'hui, presque tous ceux qui ont servi pendant la campagne du Neuschwabenland nous ont quittés. Mais j'ai pu recueillir du dernier survivant le récit que vous pouvez lire ci-dessous. Je précise qu'il m'a raconté son histoire lors de deux entretiens séparés de dix ans, et que je n'ai pu déceler aucune contradiction entre les deux récits.

Le dernier survivant de la mission témoigne

Quand on nous annonça la victoire de l'Europe, mon unité était au repos dans une grotte de l'ex-Yougoslavie.

J'étais content que cette guerre soit finie, mais avec les combats qui continuaient dans le Pacifique et les tensions qui montaient en Palestine, nous savions bien que notre guerre à nous pourrait bien continuer. Grâce au Ciel, je fus dispensé de participer à la guerre contre le Japon, mais hélas, je fus envoyé en Palestine où l'afflux de Juifs, joint à une montée du terrorisme sioniste, angoissait non seulement les Palestiniens, mais aussi les forces britanniques chargées d'endiguer cet afflux et de réprimer les insurrections. On m'avertit que mon affectation en Palestine pouvait durer indéfiniment. Je vis mourir beaucoup de mes compagnons soldats. Heureusement, je reçus au début d'octobre 1945 l'ordre de me présenter à mon officier supérieur, car j'avais été choisi pour une mission secrète à Gibraltar (aucun de mes supérieurs ne connaissait la nature de cette mission). N'ayant reçu aucune explication, j'espérais qu'on me rendrait bientôt à la vie civile. Je me trompais lourdement ! J'allais passer un autre Noël sur le pied de guerre.

Une fois arrivé à Gibraltar, un Major me prit à part et m'informa que je serais muté aux Colonies des Îles Falkland pour instructions complémentaires et que plusieurs autres soldats d'autres corps d'élite britanniques allaient me rejoindre. Le mystère s'épaissit quand on nous envoya tous par avion aux Falklands en nous demandant un complet silence. Nous avions reçu ordre de ne même pas spéculer sur la raison pour laquelle nous avions été choisis et sur le lieu où nous nous rendions.

Un entraînement extrême

En atteignant les Îles Falkland désolées et sévères, nous fûmes présentés à l'officier qui commandait l'expédition et à un Norvégien qui avait servi dans la résistance norvégienne, un expert en combats hivernaux qui allait nous entraîner pour une mission dont nous n'avions pas la moindre idée. Aujourd'hui, on sait que les Falklands, considérées comme le secret le mieux gardé de l'Armée britannique, promettent quelques années difficiles à ceux qui y sont affectés, mais dans les années 40, personne ne les connaissaient et encore moins les soldats comme moi. Pendant un mois, nous fûmes soumis à un éreintant entraînement au combat par temps froid. Plonger dans l'Atlantique glacé, affronter les éléments dans une tente en Géorgie du Sud nous paraissait Quand d'autant plus fou que nous ne savions pas pourquoi nous étions là ! Cependant, après cette préparation, un major et un scientifique nous expliquèrent enfin la nature de notre mission, et là, nous réalisâmes tous qu'il y avait peu de chances pour que nous en sortions vivants, surtout si ce que l'on soupçonnait était exact.

Parés pour la « guerre secrète »

On nous expliqua que nous devions examiner des activités « anormales » dans les environs des Monts Mühlig-Hoffmann à partir de la base britannique de Maudheim. L'Antarctique, à ce que l'on nous dit, était "la guerre secrète de la Grande-Bretagne". On nous informa ensuite des activités britanniques au Pôle Sud pendant la guerre. Nous étions là, assis, intrigués par ce qui allait nous être divulgué ; aucun de nous n'avait rien entendu d'aussi fascinant ni d'aussi effrayant. Très peu de gens savaient que les nazis étaient venus dans l'Antarctique en 1938 et 1939, et plus rares encore étaient ceux qui avaient connaissance du fait que la Grande-Bretagne commençait, en réaction à établir des bases secrètes autour de l'Antarctique. Celle que nous devions'visiter, Maudheim, était la plus importante et la plus clandestine de toutes les bases antarctiques. En effet, elle n'était qu'à 300 kilomètres du lieu présumé de la base nazie.

On nous informa de l'activité allemande dans l'Atlantique Sud, autour de l'Antarctique. Un nombre impossible à estimer de sous-marins allemands étaient manquants et non signalés ; mais, pire, certains de ceux qui avaient fait leur reddition des mois après la fin de la guerre alimentaient encore davantage de spéculations.

L'armée britannique avait capturé trois des plus grands noms du parti nazi – Hess, Himmler et Ddnitz – et au moment de leur capture, la Grande-Bretagne avait obtenu des informations qu'elle ne partagea pas avec la Russie ou les États-Unis.

C'est sur la base de ces informations qu'agissait, seule, la Grande-Bretagne, et nous étions à la pointe de cette opération. On nous indiqua sans trop de précision ce que l'on attendait de nous et ce que nous étions susceptibles de trouver sur l'Antarctique. La Grande-Bretagne était convaincue que les Allemands avaient construit une base secrète, et qu'ils avaient fait sortir d'Europe, comme par magie, de nombreux Nazis dont on avait perdu la trace.

Hommes polaires, tunnel et nazis

Des révélations en cascade nous attendaient. L'été précédent, nous dit-on, les scientifiques et commandos d'origine avaient trouvé un "ancien tunnel". Des militaires envoyés sur place y auraient pénétré, mais seuls deux d'entre eux étaient revenus à leur base avant que l'hiver austral ne soit installé. Ensuite, les deux survivants avaient fait par radio des déclarations absurdes à propos "d'hommes polaires, d'anciens tunnels et des nazis". Le contact radio avait finalement été perdu en juillet 1945, après un message de très mauvais augure pour nous :

"... les hommes polaires nous ont trouvés !" Après nous avoir fait écouter cet enregistrement, le Major qui devait commander l'expédition essaya de nous encourager : "Nous allons nous rendre à la base de Maudheim, trouver le tunnel, élucider l'énigme des hommes polaires et des nazis et tout faire pour détruire cette menace."

Par bonheur, les réponses à nos questions, si nombreuses, furent honnêtes et directes.

On nous apprit que la Grande-Bretagne entendait prendre de vitesse les Américains et les Soviétiques qui préparaient leurs propres expéditions. Elle ne voulait pas prendre le risque que les États-Unis ou l'Union soviétique ne découvrent la base allemande et ne recueillent des technologies nazies. Ces deux pays avaient déjà une avance technologique sur la Grande-Bretagne grâce aux scientifiques et aux équipements récupérés sur les nazis. En outre, considérant l'Antarctique comme étant sous la juridiction de l'Empire britannique, elle entendait bien être la première et la seule à éradiquer la présence nazie sur son sol, refusant ainsi à la fois aux États-Unis et à l'Union Soviétique la gloire d'avoir livré le dernier combat de la Seconde Guerre mondiale.

Parachutés dans la neige

On nous emmena en avion jusqu'au point de largage prévu, situé à 30 kilomètres de la base de Maudheim. Des chasse-neige attendaient notre arrivée. Après le saut en parachute dans la solitude glacée, la peur au ventre, nous rejoignîmes les chasse-neige. A partir de cet instant, nous fûmes sur le pied de guerre. Nous devions opérer sous silence radio total. Nous étions seuls, sans appui ni chance de retraite si nos pires craintes se confirmaient.

Nous approchâmes de la base, sur nos gardes, mais elle nous apparut bientôt dépourvue de toute vie, une ville fantôme. Cela éveilla immédiatement notre méfiance, mais, comme dans toutes les campagnes précédentes, nous avions une mission à accomplir et nos peurs ne devaient pas paralyser notre jugement.

Première victime de l'expédition

Comme nous nous dispersions autour de la base, un fil déclencha une alarme et une sirène retentit, déchirant le silence et nous faisant sursauter. Une voix, impossible à localiser, nous cria de nous identifier. Nous levâmes nos fusils, le major nous présenta, et la voix prit corps.

Elle appartenait à un survivant isolé, et ce qu'il révéla ne fit que nous inquiéter davantage et nous faire regretter de ne pas être plus nombreux. Il nous expliqua que, dans le bunker numéro 1, se trouvait l'autre survivant de "l'expédition dans le tunnel", en compagnie de l'un des mystérieux hommes polaires dont nous avions entendu parler sur l'enregistrement radio.

Malgré les objections du survivant, ordre fut donné d'ouvrir ce bunker. Il essaya de s'y opposer avec une peur panique qui nous gagna instantanément : aucun de nous ne voulait être le premier à entrer dans le bunker.

Heureusement pour moi, je ne fus pas choisi. Cet honneur fut dévolu au plus jeune membre de notre unité désigné à la courte paille. Il entra, hésitant un peu, en se heurtant à la porte.

Une fois à l'intérieur, un silence s'abattit sur la base, suivi par deux coups de fusil. La porte s'ouvrit et l'homme polaire s'échappa en courant, nous prenant tous de cours et nous laissant juste le temps de tirer quelques coups de feu, pour la forme. C'est alors que nous pénétrâmes dans le bunker où gisaient deux cadavres : notre camarade, la gorge tranchée, et, plus atroce, le survivant, déchiqueté jusqu'aux os. Nous étions envahis de colère et d'interrogations après avoir vu mourir un membre de notre unité quelques heures seulement après notre atterrissage, et nous écoutâmes anxieusement les réponses du dernier survivant aux questions du Major. Il lui demanda d'abord ce qui avait bien pu arriver à l'autre survivant,et comment il s'était retrouvé piégé dans le bunker avec cet homme polaire. Mais l'homme préféra commencer par le début, c'est-à-dire le moment où ils avaient découvert le "tunnel". Le scientifique qui nous ccompagnait prenait des notes.

Une immense base souterraine

On apprit que la région où se trouvait le tunnel était l'une de ces vallées sèches particulières à l'Antarctique, ce qui explique la facilité avec laquelle les Britanniques avaient pu le trouver.

Les trente membres de la base de Maudheim avaient l'ordre de découvrir où conduisait le tunnel.

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Ils avaient parcouru le tunnel pendant des kilomètres, et finalement, étaient arrivés à une vaste caverne souterraine anormalement tiède ; certains parmi les scientifiques pensèrent qu'elle pouvait être chauffée par géothermie. L'immense grotte comportait des lacs souterrains, mais, beaucoup plus mystérieux, elle était éclairée artificiellement. Devant l'immensité de la grotte, l'expédition s'était divisée pour mieux l'explorer C'est alors qu'ils avaient découvert l'énorme base construite par les nazis,

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avec des quais pour les sous-marins, dont l'un d'entre eux, semble-t-il, pût être identifié. Mais plus les britanniques avançaient, plus le spectacle était étrange. Le survivant parla notamment "de hangars pour d'étranges avions et de multiples excavations".

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Cependant, leur présence n'était pas passée inaperçue et les deux survivants de la base de Maudheim avaient vu leurs camarades se faire capturer et exécuter un par un. Après avoir été témoins de six exécutions, ils s'étaient enfui par le tunnel, mais trop tard : "les hommes polaires arrivent !", avait alors hurlé le survivant. Les forces ennemies à leurs trousses, ils n'avaient pas eu d'autre choix que de retourner à leur base pour informer par radio leurs supérieurs de ce qu'ils avaient découvert. Ils avaient réussi à rentrer à la base, mais, comme l'hiver approchait et qu'il y avait peu de chances pour qu'on vienne les secourir, ils avaient décidé de se donner toutes les chances de pouvoir témoigner de leur découverte. Ils s'étaient donc séparé, chacun prenant un poste radio sans fil et attendant dans un bunker différent. L'un des survivants avait servi d'appât et lorsqu'une poignée d'hommes polaires l'avait découvert dans son bunker, ils avaient cru qu'il était le dernier survivant. Le plan avait fonctionné, mais au détriment de sa vie et de la radio, car le brave du bunker numéro un détenait le seul poste radio sans fil opérationnel qui fut détruit dans la bagarre. Le deuxième survivant n'avait plus eu d'autre choix que de s'asseoir, attendre, et essayer de ne pas devenir complètement fou.

Une source d’énergie inconnue

Sans explications satisfaisantes, l'homme nous parla ensuite des hommes polaires comme étant des produits de la science nazie. De la même manière, il tenta de nous expliquer la manière dont les Nazis se fournissaient en énergie : celle-ci provenait, d'après lui, de l'activité volcanique, qui, à travers sa vapeur, leur permettait de produire de l'électricité. Mais il semblerait que les nazis disposaient d'une source d'énergie inconnue, car le survivant déclara :

" ... d'après ce dont j'ai été témoin, la quantité d'électricité requise est supérieure à ce que pourrait produire, à mon avis, de la vapeur".

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Les scientifiques de l'expédition rejetèrent la plupart des informations livrées par le survivant, lui reprochant même son manque de culture scientifique et objectant que ces données "ne pouvaient en aucun cas être véridiques". Le major, quant à lui, voulait en savoir plus : en savoir davantage sur l'ennemi que nous avions à affronter et sur ce qu'allait bien pouvoir faire l'homme polaire qui s'était échappé. La réponse ne fut pas pour nous réconforter et poussa le scientifique à annoncer que le survivant était "bon à enfermer". Il n'y a pas de mots pour exprimer ce que nous ressentîmes en entendant la réponse : "Il va attendre, nous épier en se demandant quel goût nous pouvons bien voir."

Un paysage saharien

En entendant cela, le Major ordonna qu'un tour de garde fut établi pendant que lui et le scientifique discuteraient, en privé, de la suite de la mission.

Le lendemain matin, on nous ordonna d"'inspecter le tunnel" et pendant les quarante-huit heures qui suivirent, nous progressâmes régulièrement vers la vallée sèche, lieu du supposé "ancien tunnel". En arrivant dans la vallée sèche, nous fûmes tous abasourdis, car on nous avait dit que l'Antarctique était totalement entouré de glaces et pourtant, nous étions dans un paysage qui rappelait le Sahara.

Nous avions l'interdiction d'approcher du tunnel avant que le camp de base provisoire n'eût été dressé. Pendant que les hommes construisaient la base, le scientifique et le major inspectaient le tunnel.

Au bout de quelques heures, ils revinrent au camp pour nous faire part de ce qu'ils avaient vu et de notre prochain plan d'action. Le tunnel n'était pas du tout ancien, d'après le scientifique. et le major ajouta que les murs de granit poli semblaient interminables. Nous pourrions le constater nous-mêmes le lendemain, après une bonne nuit.

Juste avant de nous assigner nos tours de garde, on nous confirma qu'il s'agissait de suivre le tunnel jusqu'au bout, "jusqu'au Führer, au besoin".

Il est difficile de dormir dans l'Antarctique pendant les mois d'été, à cause de la lumière du jour qui brille perpétuellement. Mais cette nuit-là, le sommeil fut encore plus long à venir...

Autopsie d'un homme polaire

Et cette nuit-là, l'homme polaire revint, effectivement. Mais cette fois-ci, il n'y eût pas de victime dans notre camp : l'homme polaire s'écroula sous nos balles. Le scientifique, après avoir examiné le cadavre, déclara que l'homme polaire était un "humain", certes plus poilu et mieux armé contre le froid. Après une autopsie rapide, le corps fut mis dans un sac afin d'être conservé jusqu'à un prochain examen plus minutieux.

Le lendemain matin, deux personnes restèrent à l'entrée du tunnel, avec le cadavre, les chasse-neige, l'équipement et, le plus important, la radio. En tête de l'expédition, le major était accompagné du Norvégien et du scientifique. Le survivant, lui aussi, était indispensable au succès de la mission. Nous voulions tous nous joindre à eux.

Je fus choisi avec quatre autres hommes tout joyeux : nous allions entreprendre l'une des expéditions les plus passionnantes, et peut-être les plus importantes, de l'histoire de l'humanité. Bien que leur rôle fût tout aussi essentiel pour le succès de la mission, les deux compagnons qui restaient à l'entrée du tunnel étaient déçus.

Une véritable ruche technologique

En nous préparant tous les neuf à entrer dans le tunnel, nous nous assurâmes que nous avions emporté suffisamment de munitions et d'explosifs pour mener un affrontement et peut-être détruire la base dans son intégralité, car telle était notre mission : non pas sauver, mais détruire. Nous marchâmes longtemps dans l'obscurité et, au bout de quatre heures,nous commençâmes à percevoir de la lumière au loin, à environ une heure de marche, une heure interminable, la tête pleine de questions. Finalement, nous arrivâmes dans la vaste caverne éclairée artificiellement. On se dirigea ensuite à l'endroit d'où les survivants avaient été témoins des exécutions. En observant d'en haut les galeries de la caverne, nous fûmes ébahis par le nombre d'ouvriers qui s'activaient ici et là, comme des fourmis.

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Mais ce qui était le plus impressionnant, c'était l'énormité des constructions en cours. Tout semblait indiquer que les nazis étaient dans l'Antarctique depuis longtemps. Le scientifique notait tout ce qu'il pouvait, dessinait des diagrammes, prenait des échantillons de roche, et des photos. Le major, de son côté, s'intéressait davantage à la manière de détruire la base sans être pris par les nazis.

Au bout de deux jours de reconnaissance attentive, le scientifique et le major décidèrent des cibles pour les mines. Elles allaient devoir être placées tout autour du toit de la caverne.

D'autres cibles étaient également prévues, comme par exemple le générateur et les cuves d'essence ainsi que, si possible, les dépôts de munitions.

Trois survivants seulement

Pendant toute la journée, nous posâmes des mines et primes des photos de cette technologie très avancée ; nous prîmes aussi un otage, un "homme polaire".

Une fois les mines posées et les preuves substantielles de l'existence de la base rassemblées, nous nous dirigeâmes vers le tunnel.

C'est alors que nous fûmes découverts et poursuivis par des hommes polaires et des nazis.

En atteignant le tunnel, nous plaçâmes un obstacle sur le passage de sorte à ralentir nos ennemis assez longtemps pour que les mines explosent. Certaines mines avaient été placées à l'entrée du tunnel, et quand nous entendîmes les explosions, nous espérâmes que nos poursuivants avaient été atteints. Il n'en était rien.

Les mines avaient bien obstrué le tunnel, mais les nazis et les hommes polaires nous poursuivaient. Seulement trois d'entre nous en réchappèrent : le Norvégien, le scientifique et moi-même. Quand nous atteignîmes la vallée sèche, suffisamment de mines avaient été posées pour fermer le tunnel à jamais. Après que les mines eussent explosé, il ne subsista aucune trace de tunnel. Curieusement, il resta très peu de preuves de la mission. Qu'elles aient été perdues accidentellement ou à dessein importait peu, car le scientifique était déjà parvenu à ses conclusions et la mission avait été accomplie.

Retour aux Îles Falkland

Le camp fut démonté et nous rentrâmes à la base de Maudheim d'où l'on nous évacua. On nous transporta par avion jusqu'aux Colonies des Îles Falkland. En atteignant la Géorgie du Sud, on nous distribua une directive nous interdisant de révéler ce que nous avions vu, entendu, et rencontré. Le tunnel fut expliqué comme n'étant rien de plus qu'un accident naturel, "une érosion glaciaire". Les hommes polaires n'étaient autres que "des soldats débraillés devenus fous". La présence d'Allemands n'a jamais été mentionné dans le rapport, et toute idée de rendre publique la mission fut fermement rejetée.

La mission ne serait jamais rendue officielle, bien que certains éléments de celle-ci aient
déjà fait l'objet de fuites vers les Russes et les Américains.

Aucune reconnaissance

Ainsi mon dernier Noël de la Seconde Guerre mondiale se passa-t-il sur le continent Antarctique en 1945, à combattre les mêmes nazis que j'avais combattu tous les Noëls depuis 1940.

Le pire, c'est le fait que l'expédition n'ait jamais reçu aucune reconnaissance ni les survivants aucun honneur.

Au contraire, les survivants britanniques furent démobilisés, le rapport du scientifique disparut. Cette mission n'a jamais figuré dans les livres d'histoire, alors que s'y trouve la mission de 1950, menée par une expédition conjointe de Britanniques, de Suédois et de Norvégiens, et qui dura jusqu'en janvier 1952. Elle avait pour but de vérifier et d'enquêter sur certaines découvertes des expéditions nazies de 1938-1939 au Neuschwabenland.

Neuschwabendland revisité ensuite

Cinq ans après notre mission, Maudheim et Neuschwabenland furent revisités, et cette expédition avait tout à voir avec la campagne du Neuschwabenland, mais, plus important, avec ce que nous avions détruit. Pendant les années qui s'écoulèrent entre les deux missions, la Royal Air Force ne cessa de survoler le Neuschwabenland.

La raison officielle invoquée par la RAF pour ces vols intensifs était la recherche de lieux propices pour établir des camps de base. Toutefois, on ne peut s'empêcher de se poser des questions. »

(NDLR : ici finit le récit de l'officier du SAS).

Source : James Robert

Jean-Marc ROEDER nous parle des ovnis nazis, de l'antigravité et des ovnis militaires US

Pour l’opinion publique en général, les Ovnis n’existent pas. Pour ceux qui s’y intéressent un minimum, on évoque plus souvent l’origine extraterrestre de ces engins. Mais un nombre croissant d’indices, de témoignages, d’hypothèses, voire de faits scientifiques tendent à montrer que certains Ovnis sont en réalité d’origine … humaine. En fait, cela signifie que les militaires, aujourd’hui surtout les États-Unis et l’Air Force via des réseaux très cloisonnés du complexe militaro-industriel maîtrisent en partie des technologies relatives à l’antigravité. Cela implique également que l’armée américaine fait voler, dans le cadre de programmes plus ou moins bien occultés car incroyables pour le sens commun, un certain nombre d’appareils furtifs et ultrarapides, à savoir des disques et des triangles volants dont certains dépasseraient la vitesse de la lumière. Quant à savoir pourquoi ces appareils ne sont pas «ouvertement» employés comme arme offensive, il existe aussi un certain nombre de réponses. Jean-Marc Roeder, totalement dévoué à la physique, spécialiste de l’antigravitation, qui nous a largement aidé à la constitution de ce dossier, aborde dans cette interview un grand nombre de réponses et de thèmes soulevés par ce sujet extrêmement polémique. Dans une seconde partie mise sous la forme d’un document annexe, il nous explique en termes clairs comment fonctionne l’antigravitation mais aussi quelles sont les bases et les mécanismes qui sous tendent le fonctionnement de notre univers. De ce fait, certaines conceptions comme l’énergie quantique du vide, la raison pour laquelle des générateurs comme ceux de Schauberger produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment, ce qui est toujours aujourd’hui considéré comme une hérésie par la physique «officielle» et les média de vulgarisation scientifique (nous ne citerons personne), sont pleinement expliqués et détaillés dans ces annexes d’une grande importance.

Karma One : Toute une vague d'auteurs (comme Mc Lure) affirme que les programmes nazis sur l'antigravitation sont purement et simplement une supercherie et qu'il n'y a jamais eu de «Haunebus» ni même de disques volants opérationnels. Qu'en pensez-vous ?

Jean-Marc Roeder : Notre entretien portant sur des sujets qui soulèvent souvent les passions, il serait peut-être utile que je vous précise tout d'abord dans quel esprit je travaille sur ces thèmes. Je ne souhaite pas convaincre qui que ce soit de mes conclusions, je vous livre simplement mon témoignage scientifique et technique. Vous pouvez rejeter librement ce que je dis ou au contraire comparer aux observations ce que je pense être les solutions de "l'énigme" des prototypes antigravitationnels (Allemands, Américains ou autres...) et vous faire votre propre jugement. De plus, ayant conçu et fait voler avec succès (en trente ans) une dizaine d'avions allant de planeurs de vol libre de haute performance à des démonstrateurs de drones furtifs militaires, je pense avoir le minimum d'expérience et de jugeote dans les technologies aérospatiales avancées m'autorisant à m'exprimer sur ces sujets. Je n'ai ni les moyens matériels ni les compétences pour faire un tri définitif entre les sources crédibles et les sources fantaisistes en ce qui concerne l'histoire des programmes secrets nazis (ou américains, d'ailleurs). Lorsque je cite des dates, des lieux ou des événements, je ne dispose d'aucune preuve formelle attestant de leur réalité ou de leur fiction. J'ai simplement fait, au cours des années, un tri entre les affirmations d'enquêteurs réputés sérieux et honnêtes (comme Mc. Lure, Nick Cook et quelques autres) et celles d'auteurs (comme Terziski, Van Helsing et consorts) qui, à l'évidence, prennent leurs désirs pour des réalités (ou pire, essaient de propager un négationnisme historique). Par contre, je suis sûr de mon fait lorsque j'expose les technologies antigravitationnelles. J'ai l'impression, à regret, que peu d'auteurs comprennent véritablement les principes théoriques et les technologies effectivement utilisés en antigravité civile et militaire. Vous n'imaginez pas le nombre d'erreurs techniques et scientifiques que peuvent publier de nombreux auteurs, "de référence " et réputés sur ce sujet, tant dans le clan des sceptiques que dans celui des enthousiastes de la propulsion exotique militaire! Ce qui selon moi établit avec certitude l'existence de prototypes antigravitationnels nazis et américains c'est le fait, irréfutable, que plusieurs "civils" ont fait voler des démonstrateurs antigravitationnels (Keely, Tesla, Shauberger, Otis Carr, Searl, Hammel, Hutchison, etc.) de 1886 à nos jours. Toute personne connaissant un tant soit peu la recherche militaire sait qu'il est impossible que certaines grandes puissances n'aient pas développé à leurs extrêmes limites militaires ces technologies expérimentées avec succès par des inventeurs civils. De plus, même si l'on rejette en bloc la totalité des clichés, plans techniques et témoignages sur les protos anti-G allemands et américains, il reste les observations établies de certains de ces véhicules de 1945 à nos jours. Par exemple, et ceci sans croire aucune des déclarations d'Adamski, on peut établir l'authenticité de deux de ses photos de soucoupe "vénusienne" (qui n'est pas un abat-jour art déco avec des balles de ping-pong, j'ai vérifié!). Cette soucoupe est à l'évidence un Haunebu II à moteur Shumann. Il existe trois autres clichés du même type, pris devant témoins entre 1957 et nos jours, qui sont authentifiés par des enquêtes irréprochables sur ces observations. Et je ne parle même pas de deux rencontres "du troisième type", bien documentées, où de très humains "extraterrestres" parlaient un dialecte allemand du Tyrol dans un des cas et l'anglais avec un accent allemand "à couper au couteau" dans l'autre, en descendant de leur Haunebu II!

Je salue et respecte sans réserve l'honnêteté et la rigueur des historiens qui affirment en toute bonne foi que tous ces engins antigravitationnels nazis sont une supercherie. Les méthodes rigoureuses d'investigation historique amènent nécessairement un enquêteur sérieux à cette conclusion. Pour noircir encore le tableau, j'affirme qu'au moins 90% des prétendues preuves documentaires et photographiques présentées dans des livres ou sur Internet sont des faux (souvent grossiers) probablement diffusés par des mouvements néo nazis et/ou par des auteurs peu scrupuleux, en mal de célébrité et de profit. De plus, on ne peut exclure l'hypothèse que des services de renseignement occidentaux diffusent des faux pour renforcer la désinformation sur les ovnis. En la matière, la confusion et le mensonge sont mères de sûreté...militaire! Le problème est que dès que l'on veut enquêter sur des sujets présumés ultrasecrets les outils de l'historien se révèlent insuffisants et vous laissent peu de chance de percer la vérité si elle existe. La méthode documentaire historique n'aurait jamais permis de savoir ce qui s'était réellement passé à Dallas lors de l'assassinat de Kennedy, à savoir un coup d'état exécuté par quatre équipes de tir et non pas l'acte d'un déséquilibré solitaire. Il convient donc, selon moi, d'enquêter avec des méthodes proches de celles d'un officier de police judiciaire ou d'un journaliste d'investigation. Il est aussi indispensable, lorsque cela est possible, d'utiliser des techniques proches de celles de la police scientifique pour analyser les indices que l'on aura pu trouver. Par exemple, j'ai analysé avec des outils photogrammétriques sophistiqués de prétendues photos de soucoupes nazies et je suis arrivé à la conclusion que seuls une vingtaine de clichés (sur les centaines de photos disponibles) étaient authentiques. Cette approche est d'ailleurs la même que celle qu'utilisent les chercheurs sérieux en ufologie (Comme le Professeur Meissens pour le "triangle belge"). En ce qui concerne les témoins, je n'en ai rencontré que deux, tout à fait par hasard d'ailleurs. Il y a environ deux ans, à la fin d'une petite conférence que je donnais au Lion's club de Strasbourg sur les soucoupes nazies, deux messieurs très âgés vinrent me trouver. Le premier m'expliqua que, alsacien enrôlé de force dans la wermacht, il avait observé une soucoupe de couleur rougeâtre survolant sa position à basse altitude (environ 60 mètres) lors de la bataille de Koursk sur le front russe. Il estimait la taille de l'engin à environ 20 à 30 mètres de diamètre. Il m'affirma aussi que la soucoupe qu'il avait vue ressemblait à s'y méprendre à un des modèles de Vril dont j'avais montré les photos durant la conférence. De plus, l'officier commandant leur position d'artillerie leur dit de ne pas s'inquiéter car il s'agissait d'une nouvelle arme de vengeance ultrasecrète testée sur le front. L'autre monsieur, alsacien engagé volontaire dans les Waffen SS, me donna un témoignage encore plus impressionnant. Il m'expliqua que, alors qu'il était basé à Augsbourg en 1944, il fut convoqué avec une vingtaine de ses camarades par son commandant S.S. Le commandant leur annonça qu'ils se rendraient le jour même à l'aéroport militaire d'Augsbourg pour sécuriser celui-ci durant un test ultra secret. Il leur précisa aussi que la moindre révélation sur ce qu'ils verraient serait sanctionnée par une exécution immédiate. Le témoin m'expliqua qu'il vit sortir d'un hangar, à 100m de sa position, une soucoupe d'environ trente mètres de diamètre et quinze mètre de hauteur, en forme de cloche et surmontée d'un petit dôme. Elle émettait un faible sifflement ainsi qu'un bourdonnement d'abeilles. L'engin semblait flotter à deux mètres du sol en oscillant lentement. Il se dirigea lentement vers la piste de décollage puis s'éleva doucement verticalement jusqu'à cent mètres d'altitude en oscillant comme une feuille morte. Détail intéressant, l'engin de couleur noire devint lumineux en s'élevant, passant d'une luminosité bleue électrique à une couleur rouge grenat sur le côté et orange vif sous le dessous. Il accéléra ensuite à une vitesse foudroyante et disparu à l'horizon en deux seconde en émettant un "son d'orgue". L'engin réapparu dix minute plus tard au dessus du hangar et chuta en feuille morte devant celui-ci avant de se plaquer au sol avec un bruit métallique sourd. Dès l'atterrissage, le témoin et ses camarades furent immédiatement rembarqués en camion vers leur caserne et ne purent approcher le prototype. Bien sûr, il ne s'agit que d'un témoignage qui n'a pas valeur de preuve mais il m'a parut sincère, d'autant plus que cet ancien combattant avait les larmes aux yeux en me racontant son aventure. Il me remercia même en m'affirmant qu'il attendait depuis cette époque de comprendre ce qu'il avait vu. Je pense que ces témoins ont vu le prototype antigravitationnel Vril 5 "Odin".

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Vril Odin

Karma One : Les nazis avaient développé des modèles assez ingénieux d'ailes volantes (Horten). Cela a-t-il été la base du programme du B2 et du F117 ? Est-ce que les nazis avaient également des idées sur la façon dont la MHD fonctionnait ?

Jean-Marc Roeder : Rappelons tout d'abord que la MHD, découverte par Faraday dès les années 1840, est tout sauf nouvelle. Les nazis n'avaient nul besoin d'une technique aussi archaïque et inefficace dans l'air que la MHD et ils ne l'ont jamais envisagée. D'ailleurs ils n'auraient pas disposé des matériaux, eux très sophistiqués, indispensables pour supporter les contraintes électromagnétiques, thermiques et mécaniques de la MHD à haute énergie. Il est intéressant de rappeler que si les américains ont développé dans les années 70-80 un programme d'avion MHD, le programme Aurora (qui fut d'ailleurs un échec partiel), c'est essentiellement, selon moi, pour entraîner l'Europe, la Chine et la Russie dans des voies technologiques de garage, ruineuses et sans intérêt. Pendant que nous continuons nos programmes MHD et Plasmas Froids, les USA développent dans un secret absolu l'antigravité et l'énergie quantique du vide! S'il est exact que l'aile Horten, ainsi d'ailleurs que ses ailes volantes des années quarante, ont inspiré la firme Northrop dans la conception aérodynamique du bombardier furtif B2, elles n'ont joué aucun rôle dans ses techniques de furtivité. Dans les années quarante, la furtivité radar de l'aile Horten et des ailes Northrop était purement fortuite et totalement incomprise des allemands et des américains. En plus de sa furtivité passive, obtenue par des matériaux Aile volante Hortenabsorbants (inconnus durant la guerre) et des formes particulières, le B2 dispose d'un bouclier plasma froid actif absorbant les ondes radar et procurant une propulsion électrocinétique (et non pas MHD) complémentaire pour franchir le mur du son.

Karma One : Selon certains auteurs comme Henry Stevens (NDR : « Hitler’s Flying Saucers » AUP Edition), les nazis avaient développé des modèles de disques plus « conventionnels » mélangeant le concept de propulsion par pales orientables et réacteur orientables, notamment certains modèles développés par Miethe capables de performances intéressantes (décollage vertical, vitesse proche de Mach 1). Ces modèles ont-ils été opérationnels ?

Jean-Marc Roeder : Oui et non... Trois types de "soucoupes" (baptisées toupies ou flugsheibe et rundflugzeug par les nazis) à propulsion aérodynamique "classique" furent effectivement construites et testées en vol. L'ingénieur Andréas Epp créa trois toupies qui volèrent respectivement en 1943 et 1944. La première, d'un diamètre de 2m, contenait une turbine radiale (comme celle de votre aspirateur) placée à l'intérieur de la soucoupe et aspirant l'air par effet Coanda sur la coque supérieure à travers deux orifices à volets. L'air comprimé étant ensuite soufflé à travers deux fentes superposées, l'une sur l'extrados et l'autre sur l'équateur de la soucoupe. L'obturation de certaines parties de la fente équatoriale assurait la propulsion et le pilotage. Ce drone était motorisé par un moteur deux temps de l'époque. On ignore si l'engin a bien volé, tout ce qu'on sait c'est qu'il devait servir de drone cible pour l'aviation et la défense antiaérienne. Ce drone n'a rien à voir avec les "Foo Fighters" qui sont, selon moi, d'authentiques ovnis et en aucun cas des armes secrètes "miracles" comme tant d'auteurs l'affirment. Une version monoplace pilotée (de 6m de diamètre) de cette première soucoupe de Epp fut conçue par Habermohl en 1944 et vola la même année sur le site partiellement détruit de Peennemünde. Le rotor était entraîné par une turbine au peroxyde d'hydrogène d'une autonomie de 10 minutes de vol. Ce concept d'Andreas Epp, revu par Habermohl, fut partiellement copié par Foster pour la firme canadienne Avro en 1956 sur son prototype Avrocar qui fut un lamentable échec. La troisième toupie d'Andréas Epp comprenait six turbines horizontales de petit diamètre qui aspiraient l'air par effet Coanda au dessus de la soucoupe et le rejetaient comprimé vers le bas. L'engin télécommandé, d'un diamètre de 2m50, fut construit dans les usines Messerschmitt et fut principalement testé au Spitzberg afin de se soustraire aux bombardements alliés. Ce prototype vola parfaitement mais ne put jamais résoudre ses problèmes d'alimentation électrique autonome. La motorisation était électrique, l'alimentation étant fournie par un câble depuis le sol. De 1975 à nos jours l'américain Moller a fait voler avec succès plusieurs versions pilotées de la soucoupe d'Andreas Epp. Himmler souhaitait faire construire pour 1947 deux versions grandeur du prototype de Epp.

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Flugsheibe (toupie) à propulsion aérodynamique d'Andreas Epp

La première aurait été un chasseur bombardier monoplace volant en croisière à 700 Km/h et capable de courtes accélérations à 1000 Km/h grâce à des fusées au peroxyde d'hydrogène (du même modèle que celle du Messerschmitt 163). Une version intercontinentale, capable d'atteindre la côte est des Etats Unis, fut même étudiée théoriquement par Adréas Epp avec Dornberger et Von Braun (les responsables du programme A4-V2). Dans ce cas la soucoupe était lancée au sommet de la fusée géante A8 (jamais construite) et suivait une trajectoire suborbitale à 120 Km d'altitude et à Mach 8 (10 000 Km/h) jusqu'aux Etats Unis! Enfin, comme souvent chez les nazis, une version "Kolossale" de l'engin fut étudiée, dans le cadre d'un programme baptisé "Omega", pour le transport de troupes (120 commandos armés) ou le bombardement lourd... Le monstre, portant le doux nom de Rundflugzeug 7 Walkyrie (merci Wagner!) ou RFZ 7, aurait fait 42m de diamètre pour un poids de plus de cent tonnes. Il devait être propulsé apparemment par 12 turbopropulseurs BMW, de 1800 ch. chacun, et voler à 1000 Km/h. Bref, on nageait en plein délire technologique nazi de fin de Reich millénaire! Une autre toupie fut conçue par BMW en trois modèles différents respectivement baptisés Flügelrad I V-1, II V-2 et III V-3. Deux de ces prototypes ont effectivement volé contrairement aux affirmations de Manfred Franzke. Le modèle I V-1 vola à Prague, assez mal (au moins un crash bénin répertorié), en août et septembre 1944 sur l'aérodrome de Prag-Kbely. Fin 44 et début 45 le II V-2 biréacteurs fit une dizaine de vols concluants, le III V-3 triréacteurs quand à lui fut étudié mais ne fut pas construit. Tous les prototypes furent détruits avant l'arrivée des Russes. Le I V-1 comprenait un rotor à 16 pales de 6m de diamètre entourant un cockpit de 2m de diamètre surmonté d'une petite coupole en Plexiglas. Il était équipé de quatre trains d'atterrissage de Messerschmitt BF 109. Un turboréacteur BMW 003 était fixé horizontalement sous le rotor et comprenait une tuyère vectorielle rectangulaire pouvant dévier le flux du réacteur de 45 degrés vers le bas et le haut et de 6 degrés vers les côtés. Le souffle du réacteur, orienté à 45 degrés vers les pales du rotor, les mettait en rotation ce qui permettait un décollage vertical "sauté", la propulsion horizontale étant ensuite assurée par la mise en position rectiligne de la tuyère. Le rotor tournait ensuite en rotation libre (comme les autogyres) le pilotage étant assuré par la tuyère vectorielle. Le Flügelrad III V3 n'était qu'une évolution du I V-1 et du II V-2 avec un rotor de 24m de diamètre. Le dernier type de toupie "classique" fut conçu par Mietheen 1940 et vola en 1941 à Peenemünde (alors encore en construction) avant d'être transférée en 1942 dans un laboratoire secret des usines Skoda près de Prag-Kbely. Baptisée Flugkreisel, elle avait un diamètre de 14m40 pour une hauteur de 3m20 et comprenait un rotor radial de type Shauberger entraîné par le soufflage, sur sa surface périphérique inférieure (un peu comme pour le Flügelrad) des flux de quatre turbo réacteurs BMW OO3. Il ne s'agit donc pas, comme l'on écrit à tort la totalité des auteurs, d'un rotor d'aérodyne entraîné par propulsion des extrémités de pales. Dans ce dernier cas, les forces centrifuges auraient arraché les réacteurs! Deux réacteurs BMW 003 supplémentaires, placés sous le cockpit circulaire central, assuraient la propulsion horizontale et l'anticouple résiduel. Contrairement aux épures présentées par Mietheen 1951, le rotor ne propulsait pas l'air vers le bas comme un hélicoptère mais créait un vortex implosif. Le dessus et le dessous du rotor étaient donc obturés par deux coques (de confinement du vortex), à volets radiaux pour la coque supérieure. Ces volets furent confondus par erreur avec des pales par les "spécialistes". Les volets pouvaient localement s'ouvrir ou se fermer pour piloter le véhicule en incidence. Le vortex ne communiquait avec l'extérieur, sur l'intrados, que par un orifice de deux mètres sous la cabine centrale de la soucoupe. Selon moi, ces plans volontairement erronés ont été publiés par Mietheà la demande des Etats Unis pour masquer les vrais principes de propulsion (je soupçonne que les Etats Unis ont fait voler au moins un proto MietheV7 dès 1948). L'appareil ne dépassa probablement jamais 380km/h et 800m d'altitude et servi de laboratoire pour la mise au point du Kugelblitz. Le Vergeltungswaffe Sieben (V7) Kugelblitz vola pour la première fois le 17 mai 1944 sur l'aérodrome de Breslau en Pologne, puis plus tard, à Stettin et en Forêt Noire. Le V7 était une sorte de "Repulsim" de Shauberger, de 14m 40 de diamètre (comme le Flugkreisel) pesant 4500 Kg. Contrairement au Flugkreisel, son rotor radial « Shauberger » n'était pas entraîné par des turboréacteurs qui n'auraient pas permis d'atteindre le régime de rotation de 8000 T/min. du rotor. Le lancement de la turbine radiale Shauberger s'effectuait au sol, probablement à l'aide d'une turbine au peroxyde d'hydrogène montée sur un véhicule. L'impossibilité de redémarrage en vol de la turbine Shauberger interdisait toute panne sous peine de crash immédiat. Une fois à 8000 T/min., la turbine entretenait "éternellement" sa rotation (en fait pas plus d'une dizaine d'heures vu l'usure rapide des roulements à billes du rotor) par "pompage" de l'énergie quantique du "vide" par la tornade. Le V7 n'utilisait donc aucun carburant. Il était toutefois équipé de deux réservoirs pressurisés toriques, sous la cabine, remplis respectivement d'essence et de propane. Le mélange aérosol des deux composés, éjecté par un orifice sous le V7, permettait de créer un nuage de carburant déflagrant autour d'un avion ennemi en le frôlant à grande vitesse. La chaleur des moteurs de l'avion déclenchant la déflagration. Il s'agissait donc d'un explosif binaire primitif (F.A.E. ou Fuel Air Explosive). La tornade implosive interdisant la formation de toute onde de choc et assurant une "poussée" (en fait une aspiration) de plus de 22 tonnes, permettait au V7 d'atteindre 2200 Km/h sans aucun bang sonique. Le pilotage directionnel était assuré par des volets qui s'ouvraient ou se fermaient autour de la "jupe" inférieure de confinement de la tornade. Le pilotage en incidence se faisant par des volets radiaux en extrados comme sur le Flugkreisel. La jupe inférieure comprenait aussi quatre "airbags" sphériques d'atterrissage gonflés par prélèvement d'air comprimé sur la tornade. Sur le dessus du V7, un dôme hémisphérique en Plexiglas abritait le pilote en position couchée à plat ventre (comme les pilotes de delta en vol libre), ceci pour mieux résister aux accélérations phénoménales (9g) du V7. Un périscope (et non pas une verrière ventrale comme on l'affirme souvent!) assurait la visibilité vers le sol. Selon plusieurs témoignages, le Kugelblitz effectua deux missions de combat en avril 1945 (dans la région de Reims) contre des escadrilles de B17 américains. La position allongée du pilote fait souvent confondre le V7 avec un projet de soucoupe à rotor "classique" entraîné par des fusées équatoriales. Ce projet de l'italien Belluzo et de l'allemand Habermohl ne fut jamais construit. Enfin la référence V7 fut aussi utilisée pour classer un type de coque de Haunebu II, qui fut construit en différentes tailles de "jupe" et de cockpit mais avec le même moteur Schumann.

Karma One : Selon certains auteurs, les nazis et plus spécifiquement la loge du Vril auraient reçus leur inspiration pour construire ces engins incroyables que sont les Vrils et autres Haunebus de «supérieurs inconnus» par channelling. D'autres évoquent le fait que ces mêmes nazis ont mis la main, comme à Roswell, sur l'épave d'un Ovni accidenté ou encore qu'il existait des contacts entre les nazis et une race extraterrestre. D'autres enfin estiment que le «saut créatif» nazi provient tout simplement d'eux-mêmes, de leurs propres conceptions de la physique qui étaient en opposition avec la physique d'Einstein. Quel est votre point de vue ?

Jean-Marc Roeder : Il n'existe aucune preuve, si petite soit-elle, de la capture en Forêt Noire d'un ovni par les nazis. En ce qui concerne l'acquisition de connaissances sur l'antigravité grâce aux visions de deux voyantes, durant des réunions secrètes de la confrérie du Vril à Berchtesgaden entre 1917 et 1924, nous n'avons que les témoignages d'anciens nazis qui ne furent pas les témoins directs de ces éventuelles réunions. Quoi que cela soit parfaitement possible, cela reste une hypothèse tant qu'on ne pourra examiner les écrits et dessins réalisés par ces voyantes durant ces réunions ainsi que l'affirment plusieurs auteurs. Il est par contre tout à fait certain pour moi que les nazis disposaient de théories physiques, certaines empiriques et d'autres scientifiques, leur permettant de réaliser des moteurs antigravitationnels. Pour être précis, les nazis faisaient appel à trois théories distinctes qui, une fois associées, leurs permirent de maîtriser l'énergie quantique du vide et l'antigravité. La première de ces théories, qui remonte à l'antiquité grecque, est celle des monocordes. En langage moderne on dirait qu'il s'agit de la théorie des résonances et des harmoniques ondulatoires. Une petite partie de ce savoir antique se retrouve, du moyen âge à nos jours, dans les lois du solfège et de la gamme bien tempérée en musique. La deuxième est la théorie implosive de Shumann (nazi de la première heure) et de Schappeller qui permit à Victor Shauberger (anti nazi convaincu), dès le début des années 1920, de construire et faire fonctionner des turbines hydrauliques implosives à rendement apparent « sur unitaire » (c'est à dire produisant plus d'énergie à la sortie de la turbine qu'à l'entrée). Dans les années 30, Shauberger fit voler deux types différents de modèles réduits de "soucoupes volantes" qu'il baptisa "Répulsim". Une turbine spéciale, placée au sommet de la soucoupe, met en rotation un mélange d'air et de 1% d'eau refroidie à sa température critique de transition de 2,93°C. L'air est centrifugé en tornade sous la soucoupe et remonte par la colonne centrale de la tornade vers le sommet de la soucoupe où il est à nouveau centrifugé par la turbine. Les différences de température entre le haut et le bas de la tornade ainsi que les différences de pression et de charge électrostatique entre le centre et la périphérie de la tornade (appelée aussi vortex) créent une énorme force de propulsion par dépression de l'environnement de la soucoupe. A partir d'une vitesse de rotation de 7000 T/min. la tornade s'auto entretient et la turbine n'a plus besoin de son moteur d'entraînement. De plus, à partir de 30 000 T/min., le vortex annule la masse et l'inertie de la soucoupe et de tout corps placé dans sa proximité immédiate (à quelques centimètres). Il y a alors antigravité. La troisième théorie (publiée en 1903) nous vient du mathématicien britannique Whittaker et, pour l'expérimentation, du physicien américain Nicolas Tesla. Il s'agit de la théorie des potentiels et des ondes longitudinales scalaires. Dès 1896, Tesla avait observé des pertes de masse et d'inertie d'objets de son laboratoire soumis aux ondes scalaires en phase (ou en résonance synchrone si vous préférez) à très basse fréquence (6Hz) de ses bobines "Tesla". Ces expériences ont été reproduites avec succès depuis 1995 par un expérimentateur empirique et indépendant de Vancouver, John Hutchison, ainsi que par le physicien Brésilien Fran De Aquino qui a publié ses travaux en Refere au Brésil et en soumission au CERN.

Le sanguinaire Obergruppenfuhrer SS Hans Kammler (qui fut aussi, ne l'oublions jamais, l'un des principaux artisans de la solution finale), responsable de la coordination de tous les programmes d'armes secrètes de "vengeance" (Vergeltungswaffen) du Reich (V1, V2, V7 Kugelblitz, Vril, etc.), fit construire un laboratoire d'essai de moteurs antigravitationnels (baptisés "Glocken" par les S.S.), pour le programme "Kronos", sur le site minier de Wenceslas en Pologne. Le banc test des moteurs existe toujours et fait même partie d'un circuit touristique! Le dernier moteur antigravitationnel nazi fut testé en 1943 et 1944 dans ce laboratoire. Il comprenait deux cylindres superposés et contrarotatifs, de 1m de diamètre, en métal diamagnétique. Chaque cylindre contenait de la vapeur de mercure, sous vide, mise en rotation équatoriale par les cylindres. Des ondes radio, émises à l'intérieur des cylindres formant une cavité résonante, induisait un courant électrique intense dans la tornade de vapeur de mercure. Une fois ionisée, la vapeur de mercure devenait un puissant électro-aimant tournant. Chaque tornade de mercure tournait dans le sens de rotation mécanique de son cylindre respectif. A partir d'une vitesse de rotation relative, entre les tornades, d'environ 8Km/sec le système annulait totalement sa masse et son inertie. L'ajout d'un faisceau radio supplémentaire permettait de créer une force de propulsion dirigée dans le champ antigravitationnel. L'énergie électrique du vide quantique dans le vortex de mercure était récupérée par auto-induction, ce qui permettait d'alimenter éternellement la tornade. L'inventeur Canadien Hammel a refait, empiriquement et sans le savoir, une version mécanique de ce moteur où les tornades de mercure sont remplacées par des cônes oscillants et superposés en aluminium. Le concepteur du "Kronos Glocke" original était le Professeur Gerlach qui travailla sur les extensions de la relativité générale en relation avec Albert Einstein dans les années 20. Son moteur n'était qu'une évolution plus "élégante" du moteur magnéto électrostatique et électromécanique de Shumann développé depuis 1934 et dont la première version opérationnelle vola sur le Vril 1 en 1936. Les moteurs Shumann (l

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