Le phénomène OVNI Présentation succincte et non exhaustive des meilleurs cas

ARMEE DE L'AIR BRESILIENNE-1977


En fin de 1977 et pendant des mois, l’île brésilienne de Colares et la région du delta de l’Amazone ont la visite d’objets volants inconnus. On en voit tous les jours et de toutes sortes: soucoupes, cigares, cylindres, arrivant généralement par le Nord, depuis le ciel, voir sortant des eaux. Trente-cinq habitants de l’île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L’Armée de l’Air intervient, filme, photographie, interroge, la presse est là. Finalement, devant la menace, des habitants évacuent des villages entiers.


  • Extraits des documents déclassifiés par l'armée de l'air Brésilienne
















OVNI à Mosqueiro, au Sud de Colares dans la nuit du 11 décembre 1977

  • Dossiers déclassifiés à télécharger


OPERAÇÃO PRATO 1 – PARTE 1 – Primeira parte do documento resultado da Operação Prato, conduzida pela Força Aérea Brasileira (FAB) na Amazônia, através do I Comando Aéreo Regional, de Belém (PA), entre setembro e dezembro de 1977. Trata-se do relatório final do programa secreto da FAB, coordenado pelo então capital Uyrangê Bolívar Soares Nogueira de Hollanda Lima, fechado em dezembro de 1977 e encaminhado ao Comando de Defesa Aérea Brasileira (Comdabra), em Brasília.
50 páginas em PDF de 8,1 Mb.

OPERAÇÃO PRATO 1 – PARTE 2 – Segunda parte do documento resultado da Operação Prato, conduzida pela Força Aérea Brasileira (FAB) na Amazônia, através do I Comando Aéreo Regional, de Belém (PA), entre setembro e dezembro de 1977. Trata-se do relatório final do programa secreto da FAB, coordenado pelo então capital Uyrangê Bolívar Soares Nogueira de Hollanda Lima, fechado em dezembro de 1977 e encaminhado ao Comando de Defesa Aérea Brasileira (Comdabra), em Brasília.
50 páginas em PDF de 10,6 Mb.


OPERAÇÃO PRATO 1 – PARTE 3 – Terceira parte do documento resultado da Operação Prato, conduzida pela Força Aérea Brasileira (FAB) na Amazônia, através do I Comando Aéreo Regional, de Belém (PA), entre setembro e dezembro de 1977. Trata-se do relatório final do programa secreto da FAB, coordenado pelo então capital Uyrangê Bolívar Soares Nogueira de Hollanda Lima, fechado em dezembro de 1977 e encaminhado ao Comando de Defesa Aérea Brasileira (Comdabra), em Brasília.
51 páginas em PDF de 6,7 Mb.

OPERAÇÃO PRATO 2 – Documento adicional resultado da Operação Prato, conduzida pela Força Aérea Brasileira (FAB) na Amazônia, através do I Comando Aéreo Regional, de Belém (PA), entre setembro e dezembro de 1977. Trata-se do relatório final do programa secreto da FAB, coordenado pelo então capital Uyrangê Bolívar Soares Nogueira de Hollanda Lima, fechado em dezembro de 1977 e encaminhado ao Comando de Defesa Aérea Brasileira (Comdabra), em Brasília.
54 páginas em PDF de 12,9 Mb.


source

  • Docteur Wellaide Cecim Carvalho

Docteur Wellaide Cecim Carvalho

En Novembre 1977 le médecin en charge de la santé publique dans l'île, le docteur Wellaide Cecim Carvalho, a pris soin d'environ 35 personnes prétendant avoir été touché par l'étrange rayon. Elle a pris des échantillons de sang, et a conclu que les victimes ont souffert d'hyperémie généralisée, de maux de tête chroniques superficiels, de brûlures, de fièvres intenses, de nausées, tremblements dans le corps, raideurs, asthénie et présentaient des très petits trous dans la peau là où ils avaient été frappés par les rayons.


Elle a écrit: "tous avaient souffert de lésions au visage ou dans la région thoracique." Les lésions, ressemblant à des dommages de radiations, "ont commencé par le rougissement intense de la peau dans le secteur affecté. Plus tard les poils tombaient et la peau tournait au noir. Il n'y avait aucune douleur, seulement une légère chaleur. Des marques de petites piqûre dans la peau pouvaient également être notées. Les victimes étaient des hommes et des femmes d'âges variables, sans liens entre eux."


  • Colonel Hollanda


Uyrangê Bolívar Soares Nogueira de Hollanda Lima (colonel) (1940-1997)

Dessins réalisés par Hollanda lors de l'entretien avec les journalistes

En Septembre, la FAB décide de mener l'opération Prato via le 1er Commandement Aérien Régional (I COMAR) de Belém (Pará). Elle est coordonnée par Hollanda, et sera close en Décembre par le Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne, à Brasília.

Réformé depuis 1992, le colonel Hollanda serait la principale source d'information sur l'opération Prato. A partir de 1996 les médias ont donné un grand retentissement à l'opération suite aux dépositions et preuves remises par Hollanda. Les ovnis existent, les Forces Armées enquêtent sur leurs manoeuvres et dissimulent les cas à la population, indique-t-il. Plus tard ses affirmations sont publiées par diverses télévisions du Brésil (Red Globo et Manchete, émission Fantastico sur Globo TV) ainsi que les Jornadas de UFO-Río.

Hollanda se souvient d'une de leurs observations, une nuit de Novembre 1977 près du village de Baía do Sol, à environ 25 km de Belém :

"Il était vers les sept heures, juste après le coucher du Soleil. Nous n'avions jamais rien vu approcher. Soudain un grand objet en forme de disque de 30 m de diamètre à 50 m de haut se trouvait juste au-dessus de nous ! Il faisait un bruit comme de l'air conditionné, et au milieu de cela on pouvait entendre un bruit comme un pignon de bicyclette lorsque vous pédalez à l'envers. Il émettait une lueur jaune qui grandit et diminua, grandit et diminua, toutes les 2 ou 3 secondes 5 fois environ. Alors que nous le regardions nous pouvions voir de petites lumières jaunes et oranges en son centre. Après la 5ème fois, les lumières virèrent au bleu, s'obscurcirent et il disparut à une vitesse incroyable vers la mer" [Interview de Août 1997].

Au sujet des rayons lumineux utilisés par les ovnis de Colares, Hollanda raconte : "D'abord venait une lumière verte qui frappait la personne et la paralysait, puis la lumière verte s'éteignait et un rayon de lumière rouge frappait, les brûlant. Beaucoup de personnes furent brûlées."

Le 2 Octobre 1997 une de ses filles le retrouve chez lui, pendu avec la ceinture de son peignoir. L'enquête concluera au suicide dans le condominium Don Vital I, à Iguaba Grande (Cabo Frío), sur la côte de Río de Janeiro (Brésil). Les ufologues Carlos Machado et l'argentin résidant à Baia (Brésil) Alberto Romero, considèrent sa mort intervenue dans des circonstances mystérieuses, ce dernier parlant de visites et présence de personnes mystérieuses quelques jours avant sa mort. L'ufologue Nord-américain Cope Shellhorn. exprimera lui aussi des doutes. D'autres indiqueront que Hollanda était dépressif depuis plusieurs années.

source:http://knol.coogle.com/

ARMEE DE L'AIR BELGE - 1989-90


  • Rapport de synthèse des forces aériennes belges


Le rapport ci-dessous fut décrit en ces termes par E. Lamin, Colonel Breveté d'Etat-Major Chef de la Section Politique de la Défense par interim: "Veuillez trouver, ci-joint, un résumé de la déclaration faite à la presse, le 11 juillet 1990, par le Colonel Aviateur Breveté d'Etat-Major DE BROUWER, Chef de la Section Operations de l'Etat-Major de la Force Aérienne Belge, relative aux observations en objet."

Ce rapport de synthèse a été utilisé comme base de la conférence de presse donnée le 11 Juillet 1990 par le colonel De Brouwer.

Rapport de synthèse sur les circonstances des observations du 30 au 31 Mars 1990.

1. Tôt en Décembre 1989 les Forces Aériennes Belges ont été contactées à plusieurs occasions par des témoins oculaires qui ont observé des phénomènes étranges dans l'espace aérien belge. En certaines occasions ils ont décrit des phénomènes tels des plates-formes triangulaires ayant jusqu'à 200 pieds de large avec 3 projecteurs lumineux rayonnant vers le sol, planant à plus ou moins 100 m au-dessus de la terre et faisant seulement un bruit très léger de ronflement. Quelques témoins ont vu l'objet partir à très grande vitesse après une accélération très rapide. Toutes les observations ont été faites en soirée ou pendant la nuit.


2. Les stations de radar qui avaient été alertées par des témoins oculaires ne pourraient pas déterminer avec absolue certitude une corrélation entre les observations visuelles et leurs détections sur le radar. A deux occasions les Forces Aériennes Belges ont fait décoller deux F16 pendant les heures de soirée.


a. A la première occasion le F16 est arrivé plus ou moins une heure après la détection visuelle. Rien n'a été observé.


b. Lors de la deuxième occasion, les pilotes ont pu identifier un projecteur à rayon laser sur la terre. Après recherche il était évident cependant que la description des observations était totalement différente de ce qu'ils ont pus trouver.


3. En conséquence l'Air Force Belge, impatiente d'identifier l'origine des phénomènes, autorisa le décollage de deux F16 si les conditions suivantes étaient réunies:


a. Observations visuelles au sol confirmées par la police locale.


b. Détection par radar.


LES EVENEMENTS


4. Le 30 Mars 1990 à 23:00 heures le contrôleur principal (MC) de la station de radar de défense aérien de Glons a reçu un appel téléphonique d'une personne qui a déclaré avoir observé trois lumières indépendantes clignotant dans le ciel, de couleurs changeantes, avec une intensité beaucoup plus élevée que les lumières des étoiles et qui étaient en formation triangulaire. Les conditions météo étaient un ciel clair, aucun nuage, un vent léger et une inversion mineure de la température à 3000 pieds.


5. Le contrôleur Radar a à son tour informé la police de WAVRE pour confirmer l'observation à plus ou moins 23:30 heures. Pendant ce temps le Contrôleur radar avait observé un écho de radar à environ huit miles nautiques au Nord du lieu de l'observation au sol. Le contact s'est déplacé lentement vers l'Ouest à une vitesse d'environ 25 kts et une altitude de 10,000 pieds.


6. Les observateurs au sol ont observé 3 taches lumineuses supplémentaires qui se sont déplacées graduellement, avec des vitesses irrégulières, vers le premier ensemble de lumières et ont formé une deuxième triangle.


7. A 23:50 une deuxième station de radar, située à plus ou moins 100 miles nautiques a confirmé un contact identique au même endroit et au même moment que le contact de radar de Glons.


8. A 00:05 2 F16 décollèrent de la base aérienne de BEAUVECHAIN et guidés par le radar entrent en contact avec un objet volant. Un total de 9 tentatives d'interception ont été effectuées. À 6 occasions les pilotes purent établir un verrouillage avec leur radar d'interception. Les distances de verrouillage varièrent entre 5 et 8 miles nautiques. A toutes les occasions les cibles ont changé la vitesse et l'altitude très rapidement et le verrouillage radar fut perdu après 10 à 60 secondes. Les vitesses ont changé entre 150 et 1010 kts. À 3 occasions les deux F16 enregistrent un verrouillage radar simultané avec les mêmes paramètres. Les 2 F16 volaient à une distance d'environ deux miles nautiques l'un de l'autre. Aucun contact visuel n'a pu être établi par l'un ou l'autre des pilotes F16.

9. Le F16 a piloté 3 fois par la zone d'observation des observateurs aux sol. Au troisième passage les observateurs au sol ont communiqué un changement du comportement des taches lumineuses. Le plus lumineux a commencé à clignoter très intensément tandis que l'autre disparaissait. Par la suite, la source la plus lumineuse a commencé à s'obscurcir graduellement.


10. Pendant ce temps le chef de la police de WAVRE avait alerté quatre autres commissariats de police dans la zone. Chacun des quatre, séparé de quelques 10 miles nautiques de l'un l'autre, confirmé les observations visuelles.


11. Les avions atterrirent à 01:00. La dernière observation visuelle fut effectuée a à peu près 01:30.


CONCLUSIONS



12. L'Air Force BELGE est incapable d'identifier ni la nature ni l'origine des phénomènes. Cependant, il y a des éléments suffisants pour exclure certaines explications possibles:


a. Ballons. Impossible du fait des vitesses extrêmement variables (confirmées visuellement et par radar).


b. ULM. Mêmes impossibilités que pour les ballons.


c. RPV. Impossible du fait des observations de vols stationnaire.


d. Avion (incluant avion invisible). Impossible, comme pour RPV. Aucun son.


e. Projections Laser ou mirages. Improbable du fait du manque de surface de projection (aucun nuage). Des points lumineux ont été observés depuis plusieurs endroits distants. Les points lumineux ont parcouru des distances supérieures à 15 miles nautiques. Les formes éclairées par les points lumineux ont été observées avec des lunettes spéciales. Les projections Laser et les mirages ne peuvent être observés au radar.


{signature}
W. DE BROUWER
Kol Vl SBH
VS3





  • La photo de Petit-Rechain


Le 4 av
1990 vers 22 heures près de Liège et Verviers, deux témoins, Mlle S. et son ami Monsieur P.M. ont vu danril s le ciel trois feux blancs et ronds, formant un triangle aux bords indistincts dans la nuit, avec un point lumineux au centre du triangle, l'ensemble restant parfaitement immobile.Sortie comme chaque soir pour emmener son chien faire un besoin naturel, Mlle S. (18 ans, étudiante) a vu la première les étranges lumières, à environ 150 m d'altitude. Surprise, elle court chercher son fiancé resté à la maison.
M. P. (20 ans à l'époque, tourneur-ajusteur dans une entreprise locale) prend alors son appareil photo de qualité (Reflex Praktica BX20, zoom de 55/200 mm) chargé d'un rouleau de diapositives de grain fin et de haute sensibilité (Kodak Ektachrome, 200 ASA), le cale contre un mur, et a pris soigneusement deux clichés, dont un seul s'est révélé réussi, malgré le soin apporté (pause B de 1 seconde, appui sur l'arête d'un mur). La chose n'était pas vraiment silencieuse, émettant un léger et inhabituel sifflement. Sitôt photographié l'ovni est parti, assez lentement, "pointe" en avant. La scène n'a duré que cinq minutes.
Sur les deux diapos une seule, la première, montre quelque chose. L'image ne ressemble pas vraiment à ce que le photographe a vu de ses yeux. Par exemple, là où il a vu des lumières blanches de forme ronde, l'image montre des arcs de cercle, des tâches en forme de banane. Quant à la deuxième diapo, elle est toute noire et atterrit dans la poubelle.

Cette photo a été longuement étudiée par des experts photographes et scientifiques, qui tous concluent à son étrangeté et à son caractère inexplicable :

- P. Ferryn, expert en analyse photo de la SOBEPS en 1990
-le Pr Marc Acheroy de l'Ecole Royale Militaire, Bruxelles, a effectué une analyse par ordinateur très poussée en 1990 (in VOB.1. p. 416-418 et VOB.2. p. 234-240)
- Richard F. Haines, (Palo Alto, Californie) spécialiste américain de la psychologie de la perception en 1993
- D. Soumeryn-Schmit, chef du service photographique de l'Institut Royal du Patrimoine Artistique à Bruxelles en 1993
- François Louange (Fleximage, Arcueil) a effectué une analyse par ordinateur en 1993
- A. Marion (CNRS, Institut d'Optique d'Orsay) a effectué une contre-analyse par ordinateur en 2002.

Cette dernière analyse fut présentée le 1er octobre 2003 au Dr François Louange au siège de Fleximage à Arcueil. En voici le contenu, tiré du VSD hors série N°6 nov 2003, page 37-39, et qui confirme les résultats des études précédentes :

La célèbre diapositive de Petit-Rechain a été analysée dans les années 1990 par plusieurs spécialistes de l'imagerie scientifique,en particulier Marc Acheroy (Ecole royale militaire, Bruxelles),François Louange (société Fleximage, Paris) et Richard F.Haines (Los Altos, Californie); le 15 octobre 2001, Patrick Ferryn, de la SOBEPS (Société belge d'étude des phénomènes spatiaux), nous confia cette diapositive afin que nous l'analysions à notre tour à l'aide des dernières techniques de traitement numérique des images utilisées à l'Institut d'optique théorique et appliquée d'Orsay. Le but de sa démarche était de comparer nos résultats avec ceux de nos prédécesseurs, de mettre éventuellement en évidence des informations supplémentaires et, si possible, de tirer des conclusions quant à l'authenticité du document et à la nature de l'objet photographié.

Observation d'ensemble de la diapositive

Dans une première étape, nous avons procédé à l'observation visuelle du film, après l'avoir extrait de son cache, puis à sa numérisation par transparence à l'aide d'un scanner à plat Agfa Duoscan T1200. Nos constatations recoupent celles de nos prédécesseurs :

- Le cadre de la photo est parfaitement net et sans dédoublement, même si on l'observe avec un contraste fortement augmenté; ceci exclut une manipulation du type double ou multiple exposition lors de la prise de vue.
- Il paraît difficile d'envisager un trucage fait à l'aide d'une maquette ou de tout autre dispositif analogue. Cela sera confirmé par les traitements numériques (voir plus loin).
- On ne peut davantage imaginer un montage vidéo ou l'utilisation d'images de synthèse : les caractéristiques propres à de telles images n'apparaissent pas sur la diapositive, même en augmentant considérablement les contrastes. Bien qu'il ne faille rien exclure, il semble donc très probable que la photo analysée soit bien celle d'un objet matériel vu sur un fond de ciel, objet ou engin d'origine néanmoins non identifiée jusqu'à ce jour.

Numérisation du cliché

Dans une seconde étape, nous avons effectué une numérisation précise de la diapositive à l'aide d'un scanner de films 35 mm Canon offrant une résolution optique de 2 720 points/pouce, ce qui équivaut à une taille de pixel de moins de 10 micromètres. Cette dimension est bien supérieure à celle du grain du film (de l'ordre du micromètre), mais largement inférieure à celle des plus petits détails significatifs contenus dans l'image, lesquels ne sont jamais inférieurs à 20 micromètres. En dehors des quatre taches très lumineuses, l'image est presque noire et très peu contrastée. Il était donc indispensable d'avoir, dès la numérisation, un rapport signal à bruit aussi bon que possible afin de saisir les plus faibles nuances, même dans les parties les plus sombres du cliché. Dans ce but, nous avons utilisé une technique consistant à faire la moyenne entre de multiples numérisations successives: En numérisant n fois la diapositive dans les mêmes conditions, on diminue la partie du bruit d'image due à l'électronique de mesure par le facteur (1/sqrt(n)?) .En numérisant la diapositive en position normale, puis tournée de 90°,180° et 270°, il est possible de moyenner le bruit fixe dû à la structure du CCD (non uniformité de réponse des photosites de la barrette). Pour cela, il faut évidemment recaler les images au pixel près à l'aide d'un logiciel approprié afin qu'elles se superposent parfaitement.On peut également diminuer de façon sensible l'influence du bruit de quantification (les pixels sont codés sur 8 bits, c'est-à-dire 256 niveaux, par couleur) en faisant la moyenne des numérisations du film en mode film positif et en mode film négatif (après complémentation des valeurs à 255), car les courbes de réponse du scanner ne sont pas les mêmes dans les deux modes. Ayant ainsi obtenu une image moyenne finale avec ses trois composantes rouge, verte et bleue, nous n'avons conservé qu'une zone carrée d'environ 2 centimètres de côté entourant l'objet, ce carré comportant 2 430 x 2 430 pixels. Enfin, compte tenu de la taille des plus petits détails visibles (environ 20 micromètres, ainsi qu'il a été dit plus haut), nous avons dimensionné cette zone sur 1 024 x 1 024 pixels en interpolant entre les pixels (fig. 1), ceci afin de ne pas manipuler de trop grandes images et ne pas augmenter inutilement les temps de calcul.

Résultats des traitements numériques

1. Une accentuation des contrastes permet de faire apparaître le contour de l'objet (fig. 2), en particulier sur la composante bleue (fig. 3). Ce contour a la forme d'un triangle isocèle ABC quasiment rectangle en A, complété du côté de sa base par un quadrilatère BCED très proche d'un rectangle. Compte tenu de l'angle de prise de vue, il est probable que les angles A, D et E soient des angles droits et que l'objet soit horizontal. Sur l'objet, très sombre, se détachent quatre taches fortement lumineuses que, pour simplifier, nous appellerons « feux ». Trois de ces feux sont proches des extrémités A, D et E de l'objet, tandis que le quatrième est situé à peu près au milieu de la hauteur AH abaissée du sommet A sur la base DE (fig. 4). En l'absence de repère, il n'est pas possible d'estimer la taille de l'engin ni sa distance. Certaines régions du contour sont quasiment nettes alors que d'autres sont floues, indiquant un déplacement relatif de l'objet et du film. L'explication qui paraît la plus vraisemblable est que l'objet a effectué un mouvement pendant le temps d'exposition, l'appareil photo étant resté fixe, mais on ne peut exclure un léger bougé de l'appareil. Les deux positions extrêmes sont représentées sur la figure 5. La forme du flou observé peut s'expliquer par une rotation de l'objet dans l'espace autour d'un axe passant par un point 0 situé pratiquement sur la droite BC et tel que BO = 0,25 BC (fig. 5). L'angle de la rotation est de 5° environ. Nous avons pu reconstituer cet effet de flou par simulation (fig. 6). La même rotation permet également de retrouver le mouvement d'ensemble subi par les quatre feux, supposés circulaires sur la simulation. Toutefois, les trois feux extérieurs présentent des structures colorées complexes et des déformations que cette rotation globale n'explique pas: les images obtenues impliquent nécessairement des mouvements indépendants pour chacun de ces feux par rapport à l'engin.

2. Divers traitements colorés permettent de faire ressortir un halo lumineux autour de l'objet ainsi que des traînées lumineuses entre les feux, particulièrement entre le feu central et ceux des extrémités (fig. 7). Mais ces traitements, en vraies comme en fausses couleurs, ne permettent pas de tirer de conclusion quant à la nature du halo ni de préciser ce que sont les feux: systèmes d'éclairage et/ou de signalisation ou dispositifs de sustentation et/ou de propulsion de l'engin ?

3. La décomposition de l'image en luminance, teinte et saturation fait apparaître des informations plus riches, particulièrement sur la composante de saturation. Ces informations sont notablement améliorées par des filtrages de fréquences et des compositions colorées. Les traitements nous ont permis de mettre en évidence des directions privilégiées, surtout dans le halo qui entoure l'objet (fig. 8, 9, 10, 11). Ces directions correspondent aux orientations de petits grains lumineux qui, sur l'image, forment une sorte de mouvement tournant autour de l'engin, un peu à la manière de flocons de neige pris dans un vent tourbillonnant. On peut aussi faire l'analogie avec des grains de limaille de fer qui s'orientent selon les lignes du champ magnétique d'un aimant. S'agit-il de perturbations électro-magnétiques, d'un processus d'ionisation de l'air ? En l'absence d'autres éléments, la nature de ce phénomène est difficile à préciser, d'autant plus qu'il n'est pratiquement pas décelable sur les composantes rouge, verte et bleue de l'image. Ces nouvelles observations sont d'autant plus intéressantes qu'elles semblent susceptibles de conforter certaines théories, comme celle des ondes de plasma ioniques, thèse avancée par Auguste Meessen, professeur émérite à l'université de Louvain, et concernant le système de propulsion de l'engin (propulsion de type magnétoplasmadynamique ). Quoi qu'il en soit, l'existence de ces «lignes de force » est un argument de poids contre la thèse d'un trucage, lequel serait particulièrement perfectionné. De plus, on ne voit pas très bien pour quelle raison un faussaire se serait donné la peine d'imaginer et de réaliser un phénomène aussi complexe, d'autant plus qu'il n'est pas perceptible sans un traitement sophistiqué du cliché.

Conclusion

Les traitements numériques que nous avons effectués à Orsay sur la diapositive de Petit-Rechain ont confirmé l'essentiel des observations déjà faites. Ils ont également apporté de nouveaux résultats surprenants au sujet du halo lumineux qui entoure l'objet, mettant en évidence un processus d'apparence tourbillonnaire. La nature du phénomène physique correspondant pourrait, selon certains auteurs, être liée au système de propulsion particulier de l'engin. Ce point mériterait d'être approfondi.


ARMEE DE L'AIR DES FORCES ARMEES BRITANNIQUE - 1980

Le 27 décembre 1980, un OVNI a été observé dans la forêt de Rendlesham à l'extérieur des portes arrières de la base jointe de la RAF et de l'US Air Force de Woodbridge dans le Suffolk, en Angleterre.
Après ces événements dans le ciel, du personnel militaire de la base de Woodbridge entreprit une patrouille pour déterminer la cause d'une lumière étrange vue dans la forêt proche, Ils racontèrent que l'air semblait chargé d'électricité, et ils virent un objet qu'ils décrivirent de forme triangulaire de 2m50 de base et de 1m80 de hauteur. L'objet émettait une lumière blanche brillante. Il y eu rapport mentionnant que le sommet de l'objet portait une lumière rouge et las base était entourée d'une rangée de lumières bleues, qui semblaient indiqué que l'engin était posé sur des pieds au-dessus du sol.
Alors que les militaires approchaient à près d'un mètre, l'engin se mit à manoeuvrer entre les arbres en s'éloignant d'eux. Il passa près d'une ferme proche ou le bétail fut pris de panique, puis fila dans les airs à une vitesse extraordinaire. L'enquête effectuée le lendemain permit de trouver des traces de pieds dans le sol à l'endroit ou l'engin s'était posé. Des mesures de la radioactivité donnèrent des résultats positifs.
L'engin fut brièvement aperçu encore une fois une heure après, et le lendemain soir fut riche en observations de ballets aériens d'objets volants étranges.
Croquis de l'ovni au sol dans la forêt de Rendlesham par le Sergent Jim Penniston (décrite comme triangulaire &pyramidale), qui aurait débarqué le 26-Dec-1980 à 3:00 AM dans la forêt de Rendlesham. (déclassifié en 1998 dans le cadre de la FOIA).  Matière: noir, lisse comme du verre. Eclat Bleuâtre&blanc sous l'OVNI,  une lumière rouge clignote sur le dessus. Pas de son. Haute densité d'électricité statique dans l'air. "on la sentait sur la peau tandis que nous approchions de l'objet. Nos mouvements n'étaient  pas «normaux», c'est comme si j'avançais au ralenti. " Le lendemain, Penniston est retourné sur le site et découvert des marques triangulaire (2,5 mètres equidistantes) et a fait des moulages en plâtre des empreintes au sol.
Symbole à la surface de l'objet

croquis original






OVNI DE PHOENIX EN ARIZONA - 13 MARS 1997







LE CAS MASLIN BEACH & MR THOMASON - Australie 1993



  • Présentation


Quand Eric Thomason à Maslin Beach, en Australie, a regardé vers l'océan, il a vu - à sa grande surprise - un objet sortir des vagues et voler vers lui. Lorsque l'objet est venu plus près, Eric a pris sa caméra et a commencé à prendre des photos.

- "Je pouvais sentir l'eau des gouttes tomber de l'objet".

Les photos sont tout à fait sensationnelles, et il y a vraiment seulement deux alternatives: soit ces photographies sont les plus incroyables d'un ovni, ou soit c'est un simple canular.

Eric Thomason, 69 ans, est une personne âgée vivant à Maslin Beach dans le sud de l' Australie. Non loin de sa maison se trouve une vieille mine abandonnée, "Old Maslin Carrière", où il prend parfois son chien pour une promenade.

En Mars 1993, Eric a décidé d'essayer de documenter cette mine à l'aide de l'appareil photo de son fils, un Kodak S50 avec un film Fuji 100 ASA. En dépit de n'avoir jamais eu un appareil photo et de n'avoir pratiquement aucune expérience dans la photographie, Eric déclenche afin d'essayer de capturer la beauté des couleurs de la mine à ciel ouvert, en ayant autant d'angles que possible. Et le concours photo dans le magazine "Times-Sud Messenger" sur la meilleure image d'un lever de soleil sur la terre l'a également aidé dans sa décision. Il pensait qu'il serait peut-être en mesure de capturer sur le film le lever du soleil à "Ochre Point", une falaise de 60 mètres, d'où les deltaplanes s'installent pour le décollage - mais le soleil était caché derrière une épaisse couche de nuages.

Le soleil était caché

Mercredi 10 Mars, ne semblait pas parfait: un frais matin, à seulement 14 degrés Celsius et un vent têtu venant de l'ouest.
Du haut de la falaise en herbe, il a été forcé d'accepté qu'il n'y aurait pas un lever de soleil ce matin-là non plus. Une couche persistante de nuages bloque le soleil, et il était 06:00 heure du matin quand Eric a eu le
visage tourné vers l'océan à l'ouest.

- "C'est alors que j'ai vu un mouvement à la surface de l'eau, et quelque chose qui ressemble à la tour sur un sous-marin atomique a émergé" raconte Eric à UFO-Suède. "Lorsque l'objet est sorti de l'eau, j'ai pu voir
comment les trois pieds étaient sous la coque. J'ai également été en mesure de voir comment ils tournoyaient, et la façon dont les trois pieds sont rentrés dans la coque."

Avant que les pieds ne soient rentrés, Eric a réussi à prendre sa première photo de l'objet, et il estime la distance de l'objet étant d'environ 400 mètres. Il a ensuite expliqué que sa position était surexposé sur le dessus de la falaise "Ochre Point" avec le soleil faisant de lui une cible facile à repérer pour un éventuel équipage.

- "J'ai entendu les histoires de gens enlevés par des ovnis, et j'ai sauté sur une pente à proximité. De là, j'ai pu voir comment l'objet gris-clair venant du sud vers moi, a fait une halte au dessus de la mine. Au même moment, j'ai repéré un autre objet, au nord de la première. C'est alors que j'ai fait ma deuxième image, mais comme la lumière du lever du soleil était dans mon viseur, je me suis penché un peu à gauche. "

Tout en prenant des photographies de sa cachette, cinq mètres au-dessous du sommet de la falaise, le nouvel objet se déplace vers le plus grand, et rentre dans le plus grand objet.

- "J'ai pu voir trois lumières à l'extérieur de l'objet plus grand et comment l'ouverture brillait. Peu de temps après j'ai pris la quatrième et dernière photographie et le plus grand objet est passé tout droit au dessus de moi et a disparu. Lorsque cela s'est produit, je sentais des gouttes d'eau tomber de l'ovni sur moi. "

Dans un formulaire de rapport au groupe "Australian Flying Saucer", Eric estime la taille de l'objet comme 40 mètres, et la distance qui l'en séparait quand il l'a vu pour la première fois sortir de l'océan à 2 kilomètres. L'ayant eu au téléphone, Eric me dit comment l'ovni ne s'est jamais rapproché de lui de plus de 400 mètres.

Lorsque l'incident a eu lieu, Eric est rentré chez lui. Toutefois, en dépit de son étonnante rencontre, il a décidé de garder le silence à ce sujet, même à son épouse. Il a d'abord voulu finir le film sans précipitations et n'était pas certain d'avoir de bonnes images. Avant de remettre son film pour le développement, il a pris soin d'utiliser la totalité du film. Et cela, pas avant Mai 1994, après avoir vu un documentaire ovni à la télévision.

- "Au début, il ne m'a rien dit car je ne se sentait pas bien à l'époque et, plus tard, il a estimé que les photos n'allaient rien montrer », dit Mme Thomason à UFO-Suède lors des entretiens avec elle. «Mais après, il a eu le film développé, il me l'a montré. Je suis certain que c'est un vaisseau spatial. Eric n'est pas le type qui ment, et je le crois ".

Promenade rapide

Pourtant, il y a beaucoup de détails de son histoire qui méritent réflexion. Eric Thomason a mis son réveil à 05h45 afin de prendre le lever du soleil, qui a eu lieu autour de 06h00. Au cours de ces 15 minutes, M. Thomason a le temps de sortir du lit, mettre plusieurs couches de vêtements chauds, prendre sa caméra, et récupérer le chien à l'arrière de la maison, et aller à pied vers Ochre Point (qui selon Mme Thomason prend 5 minutes), la montée de 60 mètres de hauteur vers la falaise, attendre le lever du soleil, et ensuite marcher sur un autre site à proximité , afin de voir l'océan. À 06h00 précises, il prend ses premières photo de l'objet. Le bleu du ciel sur la première photographie suggère que les images ont été prises plus tard dans la journée.

Dans une lettre, Eric décrit ce qui s'est passé lorsque les photos ont été de retour du laboratoire: «Quand le film a été développé, j'ai remarqué encore un autre objet sur la première photo, que je n'avais pas vu au cours de l'incident lui-même. Un point noir dans le lointain, à mi-chemin entre l'objet et le bord de la photographie, qui aurait pu être un avion à plusieurs kilomètres de distance, ou le plus petit ovni sur la voie de l'interception du plus grand. "

Cheap Camera

Selon Eric, les négatifs ont été analysés par Kodak, à Adélaïde, mais il ne sait rien sur les résultats.
- Les négatifs ont été envoyés par Mark Tarrot, un "OVNI-fanatique». Il sait les résultats.

La caméra utilisée était un bon Kodak S50, acheté dans un département d'un magasin bon marché. Le S50 utilise le film 35 mm, et n'a jamais été disponible sur le marché suédois. Son objectif est fixé, et ne peut pas être changé. Il existe, dans l'ensemble, pas de boutons à pousser à l'exception du déclencheur.
Les Appareils photo de ce type sont toujours sur infini, et ont une grande profondeur de champ. Et c'est là où l'incertitude devient apparent. Si vous regardez la première photographie de l'objet, qui est censé être à 400 mètres, à peu près, tout l'horizon est flou. En réalité, c'est à la fois l'objet et l'horizon qui doivent être au point.
Cela dit, les images sont en accord avec l'histoire d'Eric, et au cours de l'ensemble de notre conversation, il répond à toutes mes questions correctement, même lorsque je tente de le piéger.

Les photographies de M. Thomason ont causé beaucoup d'attention dans le monde entier, et ont même fini dans un almanach UFO américain.
- "Il y a eu tellement de gens qui m'ont contacté, que je suis maintenant malade de tout ceci ", dit Eric tout en mentionnant la manière dont il est très critique sur d'autres photographies d'ovni. "Mais j'ai commencé à partir à leur recherche dans la soirée en promenant le chien. Je sais qu'il y a des OVNI

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