venus( planéte mystère)

Son éclat splendide en avait fait dans l’Antiquité la planète dédiée à la déesse de l’Amour. Avec ses mensurations presque identiques à celles de notre Terre (12 104 km de diamètre contre 12 756 km), son atmosphère connue dès 1761, Vénus a longtemps semblé être une soeur jumelle de notre propre planète.

Informations

Avec un rayon de 6052 km et une densité moyenne de 5,3 g/cm3, Vénus affiche des mensurations très proches de celles de la Terre. Eloignée de 108 millions de kilomètres du Soleil, elle circule en outre dans la fameuse "zone habitable" du système solaire - tout comme la planète bleue - et possède une atmosphère dont l’existence est connue depuis 1761. Puisque Vénus partageait des caractéristiques si essentielles avec la Terre, elle devait forcément lui ressembler, ont longtemps pensé les astronomes. Depuis les années 60, une série de découvertes est venue balayer ces fantasmes. Température, pression, composition chimique : tout indique qu’en réalité Vénus est un véritable enfer.

Seconde planète à partir du Soleil, Vénus est celle dont l’orbite est la plus proche de la nôtre. Elle tourne en effet autour de notre étoile en 224,7 jours, à une distance moyenne de celle-ci d’environ 108.000.000 km (contre 150.000.000 km pour la Terre). Elle est également l’objet du système solaire dont les dimensions se rapprochent le plus de celles de la Terre, avec un diamètre de 12.103,6 km (pour 12.756,28 km pour la Terre). Planète tellurique (disposant d’une surface solide) possédant une atmosphère, on pourrait, à première vue, en faire une sœur presque jumelle de notre planète bleue et, donc, une destination accueillante pour les voyages spatiaux. Mais à première vue seulement car, en l’examinant de plus près, on se rend très vite compte que Vénus est en réalité un enfer !

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Venus : Photo en vraies couleurs

Fiche d’informations détaillées


- Type de planète : planète tellurique
- Découverte : connue depuis l’Antiquité
- Distance moyenne au Soleil : 108.208.930 km = 0,72 U.A.
- Période de révolution : 224,7 jours
- Vitesse orbitale moyenne : 35 km/s
- Inclinaison de l’orbite par rapport à l’écliptique : 3,39 degrés
- Diamètre équatorial : 12.103 km
- Masse (Terre = 1) : 0,81
- Densité : 5,2
- Gravité de surface (Terre = 1) : 0,9
- Vitesse de libération équatoriale : 10,3 km/s
- Température moyenne de surface : 460°C
- Période de rotation : 243,02 jours (rotation rétrograde)
- Inclinaison de l’axe : 2 degrés
- Constituant principal de l’atmosphère : CO2
- Nombre d’anneaux : 0
- Nombre de satellites : 0

Les sondes qui s’y sont posées, les soviétiques Venera, ont eu à vaincre des conditions telles que plusieurs essais ont été nécessaires avant qu’une d’elles arrive au sol en état de marche. Et encore : leurs durées de vie, une fois entrées dans l’air vénusien, n’ont jamais excédé quelques heures !

En effet, l’atmosphère de Vénus est à ce point dense que la pression au sol est de 90 fois supérieure à celle qui règne à la surface de la Terre. On peut certes retrouver une telle pression sur notre planète ... mais à 900 m de profondeur dans les océans !

Pour ne rien arranger, le composant majeur de cette atmosphère est le gaz carbonique, ce qui donne lieu à un effet de serre colossal. Outre la pression, les malheureuses sondes devaient donc également faire face à des températures de l’ordre de 450°C.

Enfin, piège supplémentaire à déjouer, il leur fallait résister à des nuages d’acide sulfurique ! Bref, un climat peu engageant et qui ne plaide pas vraiment en faveur de l’existence d’une quelconque vie sur la planète et n’incite pas spécialement à y envoyer un équipage humain, malgré qu’elle soit la planète la plus proche de nous...

En dépit de toutes ces difficultés, certaines sondes Venera sont parvenues à nous envoyer des images du sol de Vénus, une fois posées. Depuis l’espace, cette surface est invisible à cause de l’épaisse couche nuageuse qui recouvre toute la planète.

Des sondes américaines se sont également intéressées à Vénus : Mariner 2 (en 1962), Mariner 5 (en 1967) et Mariner 10 (en 1974), notamment, ont observé son atmosphère, dont les couches supérieures sont agitées de vents dont la vitesse dépasse celle des plus rapides vents terrestres. Au niveau de la surface, par contre, les vents ne dépassent pas quelques km/h. Ils sont néanmoins responsables, tout comme la composition corrosive de l’atmosphère, d’une certaine érosion. Au début des années 1990, la sonde américaine Magellan a cartographié 99 % de la surface vénusienne, à l’aide d’un radar. Celle-ci est marquée par de nombreux volcans (certains sont peut-être encore en activité) et des cratères provenant d’impacts de météorites. Il faut cependant noter que les petites météorites sont incapables d’atteindre le sol ; elles se volatilisent avant, brûlées par leur traversée de la dense atmosphère...

Deux heures de survie

Prenons la température, mesurée pour la première fois en 1970 par la sonde soviétique Venera 7. Elle atteint 460°C ! C’est plus que la température de fusion du plomb... La pression atmosphérique, sondée deux ans plus tard par Venera 8, équivaut quant à elle à une épaisseur de mille mètres d’eau - soit 93 atmosphères terrestres ! La deuxième planète la plus proche du Soleil est ainsi un monde suffocant où les roches elles-mêmes sont incandescentes... et sur laquelle aucune sonde n’a pu survivre plus de deux heures !

En réalité, la surface de Vénus reçoit moitié moins d’énergie du Soleil que la surface de la Terre. Pourquoi alors est-elle si chaude ? La réponse porte un nom bien connu : effet de serre. "L’atmosphère vénusienne est composée à 97% de dioxyde de carbone", rappelle l’astronome Emmanuel Lellouch, de l’observatoire de Paris. Or le Co2 est un puissant gaz à effet de serre.

Nuages d’acide

Pourquoi Vénus est-elle si sèche ? Mystère. "Peut-être y’a-t-il eu un océan sur Vénus, avance Emmanuel Lellouch, mais il s’est évaporé sous l’effet du rayonnement solaire." Soit. Mais si l’eau a disparu de Vénus, d’où viennent alors ces nuages qui couvrent perpétuellement sa surface ? Ce sont des nuages d’acide sulfurique ! Ils provoquent sans doute des pluies dont on peut imaginer qu’elles s’évaporent bien avant d’atteindre le sol.

Autre lubie de notre voisine : elle tourne à l’envers ! Contrairement aux autres planètes du système solaire, sa rotation court dans le sens opposé à sa révolution autour du Soleil - qu’elle réalise en 224,7 jours. Conséquence : le Soleil se lève tous les 117 jours sur Vénus... et à l’ouest. De plus, son axe de rotation est très peu incliné (3%). La planète ne connaît donc pas les saisons. Il faudra donc de nombreuses observations nouvelles pour percer les mystères de notre fausse jumelle. Prochaine sonde en partance pour l’enfer : Vénus Express, en 2005.

Il a fallu déchanter lorsque les 22 sondes interplanétaires lancées depuis notre sol sont allées visiter notre mystérieuse voisine : lorsque 1970, la sonde soviétique Venera 7 a mesuré la température de Vénus, ce fut pour découvrir qu’il y faisait 460°... de quoi faire fondre le plomb.... Deux ans plus tard, la sonde Venera 8 est parvenue à mesurer la pression au sol : 93 atmosphères, soit l’équivalent de 1000 m d’eau sur votre tête... Aucune sonde n’a jamais survécu plus de 2 heures à la surface de Vénus...

La raison de cette écrasante pression et de cette température épouvantable réside dans l’épaisse atmosphère qui entoure Vénus : 97 % de dioxyde de carbone. Ce gaz est irrespirable mais a la propriété de piéger tous les rayons infrarouges émis par le Soleil, générant ainsi depuis des milliards d’années un effet de serre qui surchauffe l’atmosphère. Dans ces conditions, pas une seule petite goutte d’eau sur Vénus.

Mais alors de quoi sont donc formés les épais nuages de Vénus ? Ces nuages brillants ont la particularité d’être agités de vents terribles qui leur font faire le tour complet de Vénus en 5 jours, à la vitesse effrayante de 250 km/h. Leur composition est aujourd’hui connue : il s’agit de nuages d’acide sulfurique ! Bien évidemment, lorsqu’il pleut, la chaleur est telle que les gouttes s’évaporent avant de toucher le sol.

Ces conditions extrêmes n’empêchent pas la formation de neige sur Vénus, une neige bien étrange. Les images radar fournies par la sonde américaine Magellan ont mis en évidence l’existence d’un matériau bizarre sur les plus hauts sommets de la planète, 25 fois plus conducteur que le sol environnant. L’une des hypothèses plausibles serait qu’il s’agirait d’une fine couche de métaux, en particulier du sulfure de plomb et du bismuth, qui se seraient évaporés sous l’influence de l’atroce chaleur régnant au sol avant de se recondenser en altitude sous la forme d’un givre métallique

Pour compléter le tableau des bizarreries de Vénus, sachez qu’elle a la particularité de tourner sur elle-même à l’envers de toutes les autres planètes du système solaire (les astronomes parlent d’un mouvement rétrograde). Il semblerait que la cause en soit l’épaisse atmosphère qui, à force de frotter sur le sol, aurait ralenti la rotation de celle-ci au point de lui faire faire marche arrière. Autre hypothèse : Vénus, pour une raison inconnue, aurait basculé et se trouverait aujourd’hui à l’envers, la "tête en bas". Mais ce ne sont que des hypothèses entre lesquelles les scientifiques hésitent encore. Toujours est-il que Vénus est une drôle de planète où le Soleil se lève à l’Ouest. Un Soleil qui reste bien pâlichon, noyé dans la lumière glauque et jaune de l’épaisse atmosphère de Vénus...

Enfin, si Vénus tourne sur elle-même en 243 jours, elle ne met par contre que 225 jours pour boucler son orbite autour du Soleil : Vénus est une planète où le jour est plus long que l’année !

Autre mystère de Vénus : sa géologie.
Alors que la croûte terrestre est bien connue pour sa tectonique de plaques, rien de tout celà ne semble exister sur Vénus dont la surface est d’un seul tenant, sans aucun mouvement de dérive des continents. La cartographie radar réalisée par la sonde Magellan a permis de découvrir qu’autour des hauts plateaux d’Aphrodite Terra, toute le reste de la surface de Vénus était constituée d’une morne plaine, parsemée de vastes bombements probablement d’origine volcanique.

Car les volcans parsèment la surface de Vénus où ils se rassemblent en "points chauds", correspondant vraisemblablement à des zones de moindre épaisseur de la croûte vénusienne. Ces "points chauds" sont entourés d’immenses champs de lave.

Ces champs de lave suggèrent l’existence d’un magma en fusion sous la croûte vénusienne, comme c’est le cas sur Terre. Mais en ce cas, le frottement de la croûte contre ce noyau en fusion devrait générer un champ magnétique, comme sur Terre, par un effet analogue à celui de la dynamo d’un vélo. Or, Vénus ne possède pas de champ magnétique : son noyau s’est-il déjà refroidi et est-il devenu trop visqueux ? Vénus tourne-t’elle trop lentement pour que la dynamo fonctionne efficacement ? La croûte de la surface vénusienne est-elle trop souple et amortit-elle les frottements ? Les scientifiques de l’Agence Spatiale Européenne espèrent que leur sonde Vénus Express apportera en 2005 quelques réponses à ces questions


- Version originale en anglais à :
- http://www.geocities.com/Area51/Hol...
Traduction José Frendelvel

DOSSIER TOP SECRET

FORM INFRA D.I.P. PROJECT MARXEN UF088

DOCUMENT OFFICIEL DU DÉPARTEMENT DES AFFAIRES INTERPLANÉTAIRES /TRANS ENVATE/PROJECT MARXEN
informations incluses DE-CLASSIFIEES le 01 JANVIER 1989 INEREN CLEARANCE BY S. E. MAR

SUJET : OVNI ET RENCONTRES EXTRATERRESTRES RAPPORTEES A MAUI SUR L’ILE D’HAWAÏ. CLASSIFICATION DE JANVIER 1970 A DECEMBRE 1989.
Anciennement TOP SECRET O.V.N.I., ENTITE BIOLOGIQUE EXTRATERRESTRE, et EXTRATERRESTRE.
INFORMATIONS ET COMMUNICATIONS OFFICIELLES ENTRE CETTE AGENCE ET LES OFFICIELS, ANCIENS OU EN ACTIVITE, REPRESENTANT L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES, LES AGENCES DE RENSEIGNEMENTS MILITAIRES, LE PROGRAMME SPATIAL DE LA NASA AINSI QUE LES RESEAUX ET COMITES CIVILS D’ETUDES SCIENTIFIQUES DES OVNIS ET LES DOSSIERS DE M.I.N.D. INTERNATIONAL.

COMPILE PAR S.E. MAR, DIRECTEUR DU DEPARTEMENT DES AFFAIRES INTERPLANETAIRES DE JANVIER A MAI 1972 ET EN 1990.

Il est scientifiquement possible pour des êtres sur un plan matériel de vivre dans une atmosphère sur une autre planète qui serait trop chaude ou fatale chimiquement aux humains de la Terre, en construisant des bases souterraines ou des cités avec air-conditionné et protégées des éléments de la surface. Il est aussi tout à fait réalisable de créer, sur la surface d’autres planètes, des dômes avec une climatisation générant une atmosphère artificielle identique à celle de la Terre. Les scientifiques américains admettent qu’ils ont déjà la technologie et les plans pour créer ces bases sur Mars ou sur la Lune. Par conséquent, des extraterrestres possédant la technologie supérieure pour créer les OVNI en forme de disque qui sont détaillés dans des douzaines de photos et documents dans les fichiers du Projet Bluebook que l’U.S. Air Force a publiés, peuvent logiquement posséder la science avancée pour créer de telles bases sur la surface de Vénus.

Les physiciens William Plummer et John Strong ont établi que Vénus pouvait avoir de grandes zones ayant des températures supportables. Les régions proches des pôles vénusiens nord et sud seraient beaucoup plus froides que les zones examinées par les sondes spatiales. En outre, selon le professeur Alexander Lebedinsky d’Union Soviétique, dans les données dissimulées par le complexe du Pentagone des Etats-Unis, la température usuelle de surface d’une bonne partie de Vénus doit être environ de 43 degrés Celsius, bien que les mesures "radio-électriques" aient indiquées 700 degrés ou plus. Des observations similaires peuvent être faites sur les surfaces relativement froides des tubes de gaz qui sont utilisés dans les enseignes au néon, parce que l’équivalent radio-électrique de ces tubes est effectivement de plusieurs centaines de degrés !

Par ailleurs, des dauphins hautement intelligents, avec une capacité cérébrale plus grande que les humains, vivent sous l’eau dans un environnement qui nous tuerait rapidement, nous les humains, sans un équipement de plongée et un apport d’oxygène. Ces dauphins mourraient également en moins d’une demi-heure dans notre atmosphère, laquelle leur est mortelle ! Cela prouve que des créatures intelligentes, physiques, de chair et de sang, peuvent vivre dans un environnement qui nous tuerait et vice versa ! Donc, comment des soi-disant "experts" peuvent-ils affirmer que la vie intelligente ne peut absolument pas vivre dans un autre style d’atmosphère sur une planète différente ? De plus, à 2000 mètres sous l’océan, sous des pressions qui nous écraseraient instantanément sans un puissant équipement de plongée, des biologistes ont trouvé des crabes, des crevettes, des escargots, des vers vivants sous des températures de 275 degrés Celsius ainsi que des grands vers vivants dans des substances chimiques toxiques sortant des cheminées éruptives du fond de la mer. Ces créatures se nourrissent de produits chimiques mortels pour le vivant (Honolulu Advertiser newspaper, juin 1990) ! Cette découverte prouve que chaleur, pression et substances chimiques qui nous tueraient sont parfaitement vivables à certains types d’êtres physiques. Donc pourquoi des créatures ne pourraient pas vivre sur la surface de Vénus, là où les officiels du programme spatial de la NASA qui ont trompé le public sur la vérité des vaisseaux interplanétaires, racontent au public que c’est trop chaud pour la vie physique avec une atmosphère trop dense et des gaz dangereux ?

Pourquoi de nombreuses sondes américaines en orbite transmettent des données que la Terre elle-même est trop chaude pour la vie humaine avec une atmosphère mortelle, une insuffisance d’oxygène, des éléments hostiles, et ensuite ils nous demandent de croire que leurs données des sondes vénusiennes sont précises ? Des températures de 1000 degrés ont été enregistrées dans l’ionosphère de la Terre à 300 kilomètres d’altitude. Se pourrait-il que la température officielle de la NASA lue sur Vénus soit domiciliée dans l’ionosphère vénusienne.

Les températures données au public à partir des sondes vénusiennes soviétiques et américaines sont en contradictions les unes des autres de plusieurs centaines de degrés, tout comme les températures données par différentes sondes américaines sur Vénus sont également contradictoires. Tout cela prouve que cette donnée est très sujette à caution. Si un satellite orbitant la Terre renvoie une mesure de température de l’Alaska aussi contradictoire que les données de Vénus, on pourrait dire qu’il y avait là-bas 100 degrés dans la glace !

On nous a dit que l’atmosphère de Vénus est au moins 100 fois plus dense que sur Terre, donc comment serait-il possible d’utiliser un parachute pour ralentir l’atterrissage d’un vaisseau sur Vénus, lorsque dans des pressions de cette importance, l’engin spatial descendrait lentement à la surface sans le besoin d’un parachute, comme des bateaux sombrant dans un océan ? Cette pression est comme d’essayer de parachuter le vaisseau à 600 mètres au fond de l’océan ! Pourquoi également la NASA contredit-elle ces affirmations en déclarant qu’un parachute ne fonctionnerait pas sur la lune Titan, parce que là-bas l’atmosphère (similaire à Vénus) est trop dense (juste comme Vénus). Cette information a été publié dans la presse le 12 décembre 1980 avec l’expert spatial James Murphy.

Lorsque les soviétiques ont posé leur sonde Vénéra sur la surface de Vénus, celle-ci a envoyé d’excellentes photographies montrant un panorama clair de collines et rochers, ressemblant beaucoup à nos déserts sur Terre alors qu’on s’attendait qu’une atmosphère de cette densité produise des photos d’une totale obscurité. Comment Vénus a-t-elle pu être cartographiée par les radars dans une telle densité d’atmosphère, l’équivalent de l’utilisation du radar pour cartographier le fond de nos océans à une profondeur qui est impossible ? Des scientifiques canadiens contactent Vénus Projet gouvernemental

En janvier 1972, le Département des Affaires Interplanétaires fut créé dans un objectif de recherche et d’investigation scientifique des OVNI ainsi que pour tenter de contacter des occupants d’OVNI si possible. Des dossiers importants sur les rapports d’atterrissages d’OVNI, d’observations et contacts à Hawaï ont été aussitôt accumulés. On s’est aperçu que beaucoup de chercheurs ufologues désiraient nos rapports et on a commencé à échanger des informations. On a été étonné lorsque des anciens officiels du gouvernement secret et des agences des services de renseignements militaires sont venus à notre bureau en nous offrant d’échanger ce qu’ILS SAVAIENT contre ce que nous savions. L’information était souvent classée TOP SECRET et au-delà. Ils admettaient le secret gouvernemental et militaire concernant les OVNI ; beaucoup d’informations nous ont alors alarmé ! Qu’ils viennent de la NASA, qu’ils soient des scientifiques civils commissionnés du gouvernement, des pilotes militaires agents des services secrets, ou des Nations unies, ILS ONT TOUS RACONTE LES MEMES DETAILS AHURISSANTS. Il n’y avait pas de contradiction dans ces rapports à propos de bases aliens sur Terre, sur d’autres planètes, de soucoupes volantes crashées et récupérées avec des corps et des contacts secrets gouvernement-alien. Par ailleurs, la plupart de ces informateurs, qui souhaitaient rester anonymes à cause des menaces d’assassinat, amendes, procès, ou disparitions mystérieuses, nous ont prévenu que nous pourrions avoir de gros ennuis si nous révélions publiquement ce qu’ils nous ont dit !

Au début des années cinquante, le gouvernement canadien a mis en place le PROJECT MAGNET [Projet Aimant] pour l’étude des OVNI. Le directeur de ce projet, Wilburt B. Smith, a écrit publiquement qu’un officiel très haut placé du Pentagone US a dit que les OVNI étaient le plus grand secret qu’ils avaient, même plus grand que celui de la bombe-H (l’arme ultime de l’époque). Il nous a été possible d’obtenir une copie de la recherche de Wilburt B. Smith sur le Project Magnet.

Cette recherche était si alarmante que Smith aurait pu vraisemblablement être assassiné s’il la publiait, aussi elle ne nous a pas été disponible jusqu’à sa mort. Le « PROJECT MAGNET » a pu fonctionné avec des scientifiques canadiens qui avaient continué à travailler sur les inventions de Nikola Tesla, l’un des plus éminents scientifiques de l’histoire. Tesla, qui a inventé le courant électrique alternatif/continu, qui a aidé l’invention du radar et de nombreuses technologies militaires, était l’auteur de centaines d’inventions fructueuses brevetées. Il avait dit à certains de ses associés et amis qu’il avait inventé un système de communication interplanétaire grâce à des idées qui lui avaient été données par des Vénusiens.

Le « PROJECT MAGNET » a pris Tesla au sérieux. Ce rapport détaille un site expérimental d’atterrissage d’OVNI complètement secret construit par le gouvernement canadien durant leurs tentatives de contacter les OVNI que leurs forces aériennes avaient détecté dans le ciel. L’ex-ministre de la défense canadienne, Paul Hellyear, a admis publiquement plus tard que ce projet a existé. Cependant, il n’a pas mentionné ce que Smith a rapporté. Le projet avait en fait détecté un OVNI réel grâce à leur équipement scientifique. Plus tard, un groupe de recherche scientifique qu’il a dirigé, a établi des communications avec un vaisseau interplanétaire posé au sol qui était, selon ses pilotes, de Vénus. Arthur Matthews, qui a été à une époque l’assistant scientifique le plus proche de Tesla, était impliqué dans ce contact. Le Project Magnet rapporte en plus que, alors que Matthews était en train de parachever certaines inventions incomplètes de Tesla, les Vénusiens l’ont aidé avec des instructions pour finir ce travail. Le rapport énonce également plusieurs inventions que les Vénusiens ont données au Project Magnet par le biais du comité du Dr. Matthews, lesquelles ont été testées et ont fonctionné à la perfection. Les Vénusiens se sentaient également sérieusement concernés par la dégradation de notre environnement ainsi que par les dangers des énergies fossiles et des tests nucléaires. Ils ont alarmé le gouvernement pour essayer d’arrêter ces pratiques. Ils ont offert des systèmes d’énergie alternative non polluante et pratiquement gratuite que les leaders du gouvernement, qui conservent le pouvoir grâce aux multi-milliards de dollars du pétrole, du gaz, du charbon et des industries de guerre, ont tous rejeté pour "raisons économiques".
Des Vénusiens contactent des scientifiques

Un vaisseau interplanétaire de Vénus est descendu au dessus du laboratoire scientifique, l’alarme de détection Tesla a résonné, puis l’atterrissage a eu lieu. Arthur Matthews est sorti pour regarder cet incroyable vaisseau spatial. Deux êtres sont sortis à l’extérieur du vaisseau et se sont dirigés vers le scientifique. Il a noté qu’ils avaient une taille d’environ 1,80 mètre, il pouvait discerner leurs cheveux dorés et leurs yeux bleus lumineux dans la clarté des étoiles. Il émanait d’eux une aura de bonheur et de santé parfaite. Il pouvait ressentir une vibration irrésistible de bonté en provenance des Vénusiens. Les hommes de l’espace ont alors dit à Matthews qu’ils venaient jeter un coup d’oeil sur la machine à rayons cosmiques de Tesla dont il était en train de poursuivre le développement. Après un dialogue d’échange scientifique, Matthews a accepté une visite du vaisseau, lequel avait un anneau métallique distant d’environ 6 mètres du corps central métallique et n’était connecté au corps du vaisseau par aucun système visible, mais plutôt par magnétisme. Ce vaisseau avait environ 210 mètres de diamètre et environ 90 mètres de haut. Il n’y avait aucun système de contrôle visible dans la salle de contrôle. Au centre il y avait une grande plate-forme circulaire avec une zone équipée de sièges. Quatre Vénusiens y étaient assis avec leurs dos tournés vers le centre et faisant face respectivement au nord, au sud, à l’est et à l’ouest.

Ces pilotes étaient spécialement choisis pour leur puissance d’esprit sur la matière et ils faisaient fonctionner le vaisseau par le contrôle de la pensée, ce qui théoriquement peut être accompli en projetant les ondes du cerveau dans un ordinateur qui régit le fonctionnement du vaisseau. Deux de ces pilotes étaient des femmes et il a rencontré une vénusienne d’une beauté sans âge qui avait de longs cheveux dorés, une belle peau bronzée de soleil, un beau visage indescriptible reflétant une profonde paix intérieure et un bonheur suprême ainsi que des yeux bleus de saphir miroitant d’où émanait une sagesse cosmique. Par elle, il a beaucoup appris à propos de la vie sur Vénus.

Avant que nous détaillons la vie sur Vénus dans une section ultérieure de cette étude, on aimerait faire remarquer que cette information ne provient pas d’un adepte planant pur et dur et aux yeux égarés, ou bien d’un fanatique cherchant des frères de l’espace pour le sauver, ou encore d’un dépravé saoul ou drogué. Cette information a été écrite par l’un des plus grands scientifiques du 20ème siècle, Wilburt B. Smith, qui était directeur du Project Magnet, le comité d’étude scientifique des OVNI du gouvernement canadien. Cet éminent scientifique était extrêmement respecté, crédité de nombreuses inventions technologiques, avait une excellente réputation publique et possédait de prestigieux diplômes, prix et brevets d’inventions. On peut dire que Smith était le plus grand scientifique canadien de son temps, tout comme on peut dire que Tesla et Einstein furent les deux plus grands scientifiques de leur époque, au regard de l’évidence des inventions brevetées.

On aimerait aussi souligner que les détails de Vénus et de son peuple dans ce rapport ne contredisent en aucune façon les détails que nous avons obtenu depuis des sources totalement différentes. Description de Vénus

Le scientifique canadien a ensuite fait une excursion sur la planète Vénus. Il s’est retrouvé sur Vénus debout près de grands piliers de basalte parfaitement polis. Une chute d’eau considérable tombait d’une falaise noire d’ébène de plusieurs centaines de mètres de hauteur. Les rives étaient d’une belle eau écumante, alors que le lac central était une masse parfaitement lisse ressemblant à un dôme de verre multi-coloré. Ce n’était pas de l’eau comme nous la connaissons, car des réflexions de lumière de toutes les couleurs imaginables recouvraient la surface brillante du dôme d’eau, se transformant en arc-en-ciel de couleurs. Elles se mélangeaient en paillettes vertes, roses et violettes. Tout ce décor de splendeur aboutissait à une large étendue d’herbe verte émeraude, parsemée ici et là de palmiers gracieux aux feuilles miroitantes de gouttes d’eau comme des diamants.

Dans le ciel vénusien, au dessus de la chute d’eau, il y avait une boule de cristal transparente. Elle ressemblait à une énorme bulle de savon aux couleurs d’arc-en-ciel. Autour du centre du vaisseau il y avait une bande de métal d’or et aux pôles il y avait des projections d’or. Autour de la bande dorée se trouvait les fenêtres. (Note : Onec a décrit aussi un voyage dans ces vaisseaux bulles dans son livre "From Venus I Came" [De Vénus je viens])

La campagne, aux apparences d’un joli parc, s’étalait plus loin. Une montagne coiffée de neige s’élevait et une grande rivière s’étirait dans l’arrière plan. Plus tard Mathews est entré dans une cité vénusienne. Les bâtiments avaient des toits ellipsoïdaux en prisme de cristal sur des colonnades circulaires de piliers de marbre. Entre les constructions c’était un paradis de végétation verte. Au dessus des maisons de cristal de couleur il y avait des vaisseaux multi-colorés transparents. En haut des colonnes de basalte, longeant une rivière majestueuse, des groupes de Vénusiens se tenaient gracieusement sur les falaises. A un niveau plus haut, il y avait une grande construction avec un dôme en prisme de cristal de couleur qui servait de lieu de réunion sur Vénus.

Il y avait une vaste avenue de palmiers majestueux qui menait au grand hall des assemblées, avec un grand amphithéâtre entouré de gradins et de sièges de marbre. Un lac circulaire était rempli d’eau colorée qui était suspendue en l’air de sorte que vous pouviez marcher en dessous.

Dans le Palais de la Vérité les Vénusiens expliquaient comment ils avaient transformé leur planète en un paradis d’abondance agricole, de contrôle climatique, de prévention des désastres naturels, de la sorte qu’ils menaient une vie de parfait confort.

L’intérieur des vaisseaux était divisé en différents niveaux, le niveau inférieur contenait 24 vaisseaux éclaireurs, des véhicules de surfaces et des équipements. Le second niveau contenait des jardins, des zones de séjour, des salles de distractions, des aires d’études, ainsi qu’un hall de réunion. Le plancher était couvert d’une sorte de substance souple comme du plastique tandis que les murs étaient ornés de beaux tableaux. Les Vénusiens faisaient pousser leurs fruits et légumes frais dans le vaisseau en utilisant une énergie solaire. Une paroi transparente permettait aux voyageurs d’avoir une vue complète de l’espace. L’armée et le secret de l’atterrissage d’un vaisseau vénusien à Oahu.

En 1972 il y a eu des centaines de rapports de vaisseaux volants au dessus de Maui, d’atterrissages dans les zones reculées de l’île ainsi que quelques contacts. Nous avons mis en place le bureau du Département des Affaires Interplanétaires, à Lahaina, pour étudier ces rapports et tenter de contacter ces visiteurs. Ceci afin de glaner de l’information avancée pour résoudre les problèmes mondiaux et comment évoluer. Plusieurs témoins ont rapporté avoir vu des vaisseaux en forme de soucoupe avec des dômes et des hublots, similaires aux photos d’OVNI supposés de type vénusien prises par des personnes en Angleterre et en Amérique, les convainquant ainsi que ces photos dans nos dossiers n’étaient pas truquées. D’autres témoins ont rapportés avoir vu un vaisseau en forme de cigare allongé larguant un vaisseau éclaireur plus petit au dessus du Cratère Haleaka et stationnant au dessus d’autres parties d’Hawaï ensuite, ce qui corroborait les descriptions que nous avons maintenant par Onec.

Cette année là on a reçu certaines informations incroyables du Sergent Willard Wannall, lequel a servi dans les services de renseignements de l’armée à Oahu dans les années cinquante alors qu’il enquêtait sur les OVNI. Il a affirmé avoir connaissance du secret officiel OVNI du gouvernement et cela incluait des visiteurs de Vénus. On a rencontré cet homme deux fois et on a échangé des informations sur les recherches OVNI et E.T. Il nous a mis en garde à propos de tous les hommes qui ont été assassinés et réduits au silence d’une manière ou d’une autre, par les autorités militaires, pour avoir trop parlé au sujet de l’activité OVNI secrète. Il nous a semblé avoir été quelque peu réduit au silence lui-même, après avoir été sévèrement harassé par l’armée pour ses recherches et ses contacts. Aujourd’hui Wannall n’a pas encore fait de présentation publique de sa recherche stupéfiante et de ses contacts, il nous a prévenu de faire attention avec la nôtre.

Wannall a raconté comment, par deux fois, il a été contacté et pris à bord d’un vaisseau ayant atterri dans des zones boisées reculées à Oahu. Après un de ces contacts, qu’il a détaillé dans un long rapport écrit que j’ai dans mes dossiers, Wannall a établi qu’il avait été emmené à Retz, la cité capitale de Vénus, à des fins d’enseignements. Il a rapporté qu’il avait atterri dans un Centre Energie situé sur la surface de la planète dans une structure qui comportait de nombreuses pièces, dont la plupart étaient circulaires. Cet édifice était la partie centrale d’une Métropole chatoyante composée entièrement de bâtiments en forme de dôme et disposés en une structure circulaire. L’aspect translucide des bâtiments et l’agréable effet de modelé étaient créés spontanément en isolant des sections d’énergie-lumière, puis en ajustant le taux vibratoire de cette zone spécifique. Le matériau radiant qui en résultait donnait l’impression que le bâtiment était en mouvement, bien qu’il était solide au toucher. Ces bâtiments ne pouvaient être "démantelés" que par une modification de la relativité du temps dans la fréquence vibratoire fixé, ainsi le matériau énergie retournait aux forces cosmiques. La plupart des objets sur Vénus étaient amenés sur le plan de la manifestation par ce procédé. Il a décrit toutes les belles peintures sur les murs intérieures, principalement des paysages, avec beaucoup de NOUVELLES nuances de luminosité inhabituelles joliment mêlées. Il y avait une profusion de fleurs aux senteurs plaisantes avec de belles musiques. Les Vénusiens qui étaient là portaient de longues robes amples et seyantes, ils ne semblaient pas très différents des humains de la Terre, par contre tout paraissait en harmonie.

On nous a montré des photos incroyablement nettes et détaillées d’énormes vaisseaux argentés au-delà de notre atmosphère. Farida Iskiovet, qui enquêtait alors sur les OVNI pour le Président de l’Assemblée Générale des Nations unies, m’a dit que l’expérience de Wannall était vraie.

En 1973 nous avons rencontré le Dr. Frank Stranges, Directeur du Comité d’Enquête National sur les Objets Volants Non-Identifiés, qui était également un membre de notre Département des Affaires Interplanétaires. Il a rapporté des détails sur comment il a été contacté par un diplomate vénusien au Pentagone en 1959, Val Thor, qui avait atterri avec un vaisseau à l’extérieur de Washington D.C., pour rencontrer le Président Eisenhower. Ultérieurement, le Dr. Stranges a déclaré qu’il y avait eu plus tard une rencontre avec feu le sénateur Robert Kennedy. Farida Iskiovet était totalement convaincue de la réalité de Val Thor et de ces contacts. Il y a eu une rencontre qui avait été proposée entre le diplomate des Nations unies et le Vénusien, dont nous n’avons jamais reçu de détails. Une Vénusienne débarque

Le 11 mai 1991, l’une des plus incroyables nouvelles du siècle est apparue dans les principaux journaux des Etats-Unis. Dans la sérieuse et factuelle section des actualités générales du quotidien HONOLULU ADVERTISER, il y avait un article intitulé "LA CONFERENCE OVNI A UN INTERLOCUTEUR DE VENUS". Il déclarait en outre : "Omnec Onec, qui est arrivée de Chicago, parle de sa vie sur sa planète natale Vénus qui n’est pas tant que ça différente de la vie sur Terre. Ici c’est comme un désert. C’est étonnant à quel point l’espèce humaine est adaptable". L’article continuait, "Onec, l’un des 30 orateurs à la Conférence Mondiale OVNI a atterri ici ce mois-ci. Onec qui dans sa vie sur Terre demeure à Chicago et est connue en tant que Sheila Gipson, a dit qu’elle est originaire de Teutonia sur Vénus".

En tant que directeur du Département des Affaires Interplanétaires, j’étais déjà familier avec cette présumée femme vénusienne puisque je lui avais déjà parlé personnellement au téléphone. Elle racontait qu’elle était née sur Vénus et qu’elle avait été préparée et éduquée depuis 8 ans pour sa mission sur Terre. Puis elle est a embarqué depuis la cité physique de Retz, qui est la capitale de Vénus, dans un vaisseau en forme de soucoupe. Onec a décrit Retz comme un port spatial entouré d’un désert chaud et sec qui ressemble au désert du sud-ouest des Etats-Unis. Elle a mentionné qu’elle est montée à bord d’un vaisseau interplanétaire en forme de long cylindre orbitant Vénus. Elle a aussi décrit en détails le vol vers la Terre où elle est sortie dans un vaisseau plus petit en forme de disque pour atterrir dans les hauteurs des montagnes himalayennes du Tibet. Là où il lui serait plus facile de s’ajuster à la Terre sans le choc culturel et l’inconfort atmosphérique. Leurs corps ressemblent à des êtres humains exceptionnellement attrayants, mais en apparence seulement car ils sont beaucoup plus lumineux, moins denses, avec une consistance moléculaire et une fréquence différente de celles de nos corps terrestres. Ce qui fait que notre atmosphère est dangereuse pour les Vénusiens tout comme leur atmosphère est mortelle pour nos formes. Par conséquent, Onec a dû subir une sorte de transformation de densité physique par certaines technologies avant qu’elle puisse débarquer sur Terre.

Onec a écrit qu’elle a étudié la culture de la Terre qui est si primitive, si violente et si polluée comparée à celle de Vénus, qu’il était difficile de s’y adapter. Elle a trouvé qu’il était très difficile de s’habituer à marcher dans notre étrange atmosphère, à respirer notre air, et manger nos nourritures dégueulasses !

Nos étranges nourritures avaient mauvais goût comparé à ce à quoi elle était habituée et, dans notre atmosphère, elle ressentait son corps comme encombrant, lourd et inconfortable. Elle a étudié notre planète avec des maîtres spirituels dans un monastère du Tibet durant quelques semaines, avant de monter à bord d’un vaisseau et de voler vers le Névada où ils ont atterri dans le désert au milieu d’une nuit en 1955. Après qu’elle ait quitté la soucoupe dans un paysage ressemblant à la zone de Retz, elle a retrouvé un Vénusien et un autre extraterrestre au volant d’une automobile neuve de marque Cadillac qui l’ont conduite à Tennessee pour être progressivement conditionnée à notre civilisation retardée. Elle a trouvé le déplacement de la voiture chaotique et ses fumées polluantes, presque insupportable, comparé aux véhicules vénusiens silencieux et non-polluants. Onec a fait connaissance avec les restaurants, la nourriture américaine et les gens qui lui ont paru grossiers. Elle devait garder ses origines secrètes et vivre incognito parmi les gens de la Terre. Elle a adopté le nom de Sheila pour s’intégrer sur Terre et elle a été éduquée par une femme dans le Tennessee sous d’étranges relations diplomatiques dont on n’a pas la place de détailler ici. Sa mission sur Terre était la plupart du temps de rester discrète dans les coulisses jusqu’à cette année avec la publication d’un livre qu’elle a dicté au sujet de l’histoire de Vénus. Cet ouvrage expose comment chaque problème que l’on connaît sur Terre aujourd’hui est un problème que Vénus a autrefois connu et résolu. On peut apprendre beaucoup d’eux et de leur façon de vivre. J’ai demandé la permission à Onec d’utiliser certaines de ses informations dans mes conférences publiques sur les OVNI à Maui et elle m’a donné son consentement. Roméo et Dean, deux membres de l’agence « Xian International » qui gère le département des Affaires Interplanétaires, ont rencontré Onec.

Un échange d’information a résulté de ces rencontres ainsi que des conseils que nous utilisons pour planifier le futur. Elle les a convaincu également au-delà du doute qu’elle est vraiment de Vénus. Onec a aussi convaincu Mark Huber, un ancien Commandant dans les services de renseignements de la Marine et un expert de premier plan sur le secret OVNI, qui fourni des dossiers secrets d’OVNI au Département des Affaires Interplanétaires, qu’elle est vraiment une Vénusienne.

Brad Steiger, l’une des autorités mondiales de premier plan sur les OVNI et auteur de nombreux livres célèbres sur les OVNI et les E.T. a également rencontré Onec. Il a écrit qu’elle affirme être l’un des milliers d’extraterrestres vivant maintenant sur Terre. Elle dit que des scientifiques, des docteurs, des éducateurs, des artistes, des ingénieurs ainsi que des citoyens ordinaires vivent et travaillent secrètement parmi les gens de la Terre. Steiger qui a donné beaucoup de conférences publiques sur les OVNI, l’a décrite ayant de grands yeux bleus brillants, des cheveux platines, des manières charmantes et des robes diaphanes. On a des photos d’elle dans nos dossiers. Et elle semble bien plus jeune que son âge devrait laisser paraître si elle a atterri ici en 1955.

En 1972, le département des Affaires Interplanétaires a reçu un livre rare et épuisé intitulé "The Venusian Secret Science [La science secrète vénusienne]", qui décrivait les sciences cosmiques de Vénus, l’aspect de leur planète, leur système de culture et croyances, leur apparence et habillement ainsi que leur mission sur notre planète. La plupart de l’information était si différente de tout ce qu’on nous avions jamais lu jusque-là, que cela nous a impressionné comme des données ufoligiques étonnamment originales. Plus tard on a comparé cette connaissance avec l’information d’Onec, la femme vénusienne, ainsi qu’avec le rapport canadien du Project Magnet et les infos du Sergent Willard Wannall. Finalement on a trouvé beaucoup de similarités mais aucune contradiction ! Un Vénusien à Maui ?

La

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Commentaires (1)

1. vénus (site web) 19/07/2011

En effet...planete mystere :)
J'aime beaucoup Vénus.

Benoit

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