calendrier maya

SOURCE:http://www.dinosoria.com/maya_science.htm

                                                            CALENDRIER  MAYA

                                                                &  SCIENCE     ACTUELLE:   

                                              


 

ACalendrier Maya et Science actuelle

Nous savons que le calendrier était si important aux yeux de la civilisation Maya que sur chaque stèle gravée et sur chacune de leurs œuvres, ils ont laissé des inscriptions hiéroglyphiques complexes.
Ces inscriptions mentionnent des dates détaillées et précises.

Nos connaissances scientifiques actuelles nous permettent de mieux appréhender l'histoire de la Terre. Il est interessant de comparer ce qui est considéré comme une légende et les différents signaux d'alarme que nous lancent notre planète.

Calendrier maya et planète Vénus

Il est aujourd’hui établi que le point de départ de ce calendrier, le jour « zéro » du Compte long Maya, correspond au 13 août 3 114 avant notre ère.
C’est à cette date que la planète Vénus était apparue pour la première fois au-dessus de l’horizon terrestre, marquant la naissance du cosmos actuel.

Ce compte long n’a pas seulement trait au cycle régulier de Vénus autour de la Terre, qui dure en moyenne 584 jours, mais aussi à son cycle complet par rapport à la rotation de l’axe de la Terre, un cycle qui se compte en millions d’années.

Les Mayas se préoccupaient beaucoup des infimes variations qui créent un décalage entre le plan de rotation de Vénus et l’axe de rotation de la Terre elle-même.

Toutes les dates de leur calendrier font référence au »Grand cycle de Vénus ».

Le manuscrit Maya désigné sous le nom de codex Cospi montre différents aspects de Vénus. Ainsi, avec les cycles de Vénus, les Mayas pensaient pouvoir prédire ce qui arriverait à chaque « mort » de Vénus.

Les cinq soleils

Mayas et Aztèques pensaient que le monde avait été créé et détruit plusieurs fois. Ils croyaient qu’ils habitaient le cinquième monde ou « cinquième soleil », qui est aussi le nôtre.

En résumé, voici les cinq soleils et l’interprétation que l’on peut en faire mais qui reste subjective :

Le premier monde avait été détruit par l’eau, allusion à une spectaculaire montée du niveau des océans.

Le deuxième monde avait été détruit par un grand vent qui s’abattit sur la Terre et détruisit tout. L’image est plus confuse. Ca peut être une allusion à des éruptions volcaniques qui auraient provoqué d’immenses nuages toxiques. Mais, ça peut également faire référence à des bouleversements climatiques ayant entraîné des tornades, cyclones ou autres.

Le troisième monde avait été détruit par le feu du ciel, allusion peut-être à une météorite ou des éruptions volcaniques.

Le quatrième monde avait été détruit par un déluge de sang et de feu. Là encore, on retrouve le symbole lié aux séismes, éruptions volcaniques et à un cataclysme planétaire du à la tectonique des plaques.

Le cinquième monde sera détruit car la Terre se mettra en mouvement et nous périrons tous. Cette fin du monde est prévue pour le 21 décembre 2012, juste avant le coucher du soleil à l’heure de l’Amérique centrale.

Ce qui est troublant c’est que dans cette fin du cinquième soleil, il n’est pas fait allusion à une catastrophe naturelle typique comme dans les quatre autres mais à un mouvement de la Terre elle-même.

Nos découvertes scientifiques

Grâce aux calculs astronomiques assistés par ordinateur, on sait que juste avant le coucher du soleil le 21 décembre 2012, Vénus disparaîtra sous l’horizon occidental tandis qu’à l’est, les Pléiades s’élèveront au-dessus de l’horizon.

Symboliquement, on assistera à la mort de Vénus et à la naissance des Pléiades.

Dans la conception Maya, le Grand Cycle temporel actuel, gouverné par Vénus, prendra fin.

Toute la question est de savoir si à la fin de chaque cycle, un nouveau monde doit recommencer ou non.

Toute cette conception peut paraître fantaisiste. Cependant, je n’ai pu m’empêcher de la comparer avec nos connaissances actuelles sur l’histoire de la Terre.

Des paléobiologistes ont découvert des traces fossiles qui indiquent que « la vie semble avoir été inscrite, gommée et réécrite quatre ou cinq fois, depuis le Cambrien ».
Ce qu’ils ont constaté, c’est qu’à différentes époques de l’histoire, la vie s’est développée pour être ensuite presque instantanément gommée.

A chaque cycle, il s’en est suivi une période où la Terre a été dépourvue de toute vie pendant des millions d’années.

Les grandes extinctions de masse sont prouvées. Là encore, elles n’ont jamais été expliquées clairement. Rentrent-elles également dans ce schéma de mort et de résurrection cyclique ?

Les dernières découvertes effectuées sont également troublantes :

La Terre, comme une toupie, tourne de moins en moins vite sur elle-même. Elle boucle son tour aujourd’hui en 24 h mais il ne lui en fallait que 22 il y a 400 millions d’années.

Le champ magnétique terrestre serait-il en train de s’inverser ?
Sur les 150 dernières années, l’intensité de la composante Nord-Sud du champ magnétique a décru de 10%.
De plus, le pôle nord magnétique a été sérieusement perturbé ces trente dernières années. (Article paru dans Science & Vie N°229)

La Terre n’a pas toujours été bleue. Il y a environ 750 millions d’années, elle aurait été entièrement recouverte de glace.
Des pôles à l’équateur, une énorme couche de glace aurait recouverte toute sa surface.
C’est du moins ce que pensent de nombreux climatologues. Toute trace de vie aurait été éliminée pendant cette longue période.

Leur hypothèse est la suivante :

Il y a 800 millions d’années, les continents actuels se regroupent en un seul bloc, la Rodinia. Puis, ce super continent se fissure sous l’effet d’une intense activité volcanique.
Des mers s’ouvrent et de gigantesques quantités de basalte son libérées ce qui piège une quantité de dioxyde de carbone.
L’effet de serre perd alors son efficacité et les températures s’effondrent, provoquant la plus grande période glaciaire de tous les temps.
(Article paru dans Science & Vie N°229 Décembre 2004)

Enfin très récemment, le séisme de Sumatra du 26 décembre, d’une magnitude de 9 degrés sur l’échelle de Richter, a été le plus violent depuis celui qui a secoué l’Alaska en 1964.
Ce séisme a eu des effets sur la rotation de la Terre. Le pôle Nord s’est déplacé d’environ 2,5 cm dans la direction de 145° de longitude Est.

Le séisme a par ailleurs très légèrement accéléré la vitesse de rotation de la Terre sur son axe, ce qui aurait pour conséquence un raccourcissement des journées de 2,68 microsecondes.

Simple coïncidence ou sonnette d’alarme ?

Je ne prétend pas avoir prouvé quoi que ce soit avec ce rapprochement entre ce qui est toujours considéré comme une légende par les scientifiques et nos connaissances actuelles. Mais, en lisant les multiples articles sur les découvertes effectuées, je n’ai pu m’empêcher de penser à la prévision des Mayas.

Des études en paléomagnétisme ont établi que la polarité magnétique de la Terre "s'était inversée plus de 170 fois pendant les derniers 80 millions d'années".
Selon un article du géologue S.K Runcorn, Professeur à l'Université de Cambridge, "il ne fait aucun doute que le champ magnétique de la Terre est déterminé directement ou indirectement par la rotation de la Terre". Donc, l'axe lui-même de la Terre aurait changé. Plus simplement, la planète aurait basculé sur elle-même, ce qui aurait entraîné un changement de la localisation des pôles géographiques.

Selon des articles parus dans Nature, la dernière inversion géomagnétique a eu lieu il y a 12 400 ans, au onzième millénaire avant notre ère. On sait que cette période est marquée de grandes extinctions dans le monde animal. (Nature 234,27/12/71)

Certains scientifiques estiment que la prochaine inversion des pôles magnétiques terrestres aura lieu vers 2030. (Article paru dans Nature 12/2/76)

Nous commençons à comprendre le magnétisme terrestre et ce que pourrait provoquer un dérèglement de ce magnétisme.
On sait que les pôles Nord et Sud du champ sont susceptibles de s’inverser. Les laves solidifiées sont là pour en témoigner puisqu’elles pointent alternativement vers les régions australes ou boréales.

Depuis quelques décennies, on a d’ailleurs observé l’extension croissante d’une anomalie du champ magnétique dans l’Atlantique Sud. (Article paru dans Sciences & Vie N°229)

Il ne s’agit nullement d’écrire un scénario catastrophe. Il serait simplement souhaitable de tenir un peu plus compte des mouvements de notre propre planète et des messages qu’elle nous envoie.

V.B (01.2005)

 

1 vote. Moyenne 4.50 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site