L'ESPAGNE déclassifie 75 dossiers avec des observations d'O.V.N.I.S semblales à celles du ROYAUME-UNI.


L'Espagne déclassifie 75 dossiers avec des observations d'OVNIS semblables à celles du Royaume-Uni





EP. MADRID

Publié Dimanche, 26-10-08 au 13:51

Traduction approximative avec un logiciel de traduction:

L'Espagne declassifie des affaires datant de 1992 et 1997 un total de 75 dossiers sur les observations de phénomènes étranges, enregistrés depuis 1962 et qui occupent 1.900 pages, dans lesquelles on reprend un total de 97 événements différents, dans lesquels figurent des cas semblables à ceux publiés cette semaine au Royaume-Uni.

Comme ils l'on confirmé de sources militaires, une fois déclassifiés par l'Armée de l'Air, ces dossiers ont été transférés pour leur consultation à la Bibliothèque du Quartier Général de l'Armée de l'Air et ils se trouvent actuellement dans le dossier Historique de l'Armée de l'Air, en Villaviciosa d'Odón (Madrid).

DanS ces documents, figurent des cas d'observations d'OVNI (objet volant non identifié) par des pilotes de vols commerciaux et militaires ou de de capitaines de navire, semblables au cas publiés aujourd'hui au Royaume-Uni où un avion d'Alitalia heurte presque un OVNI en 1991.

Le processus de déclassification espagnol a commencé en mai 1991 la Section de Sécurité de Vol, responsable de la garde de ces archives, a remis un document interne adressé au général en charge de la Division d'opérations de l'Armée de l'Air, qui proposait sa déclassification. Le 14 mars 1992, l'Assemblée de Chefs d'État a décidé déjà de réduire son niveau de classification et de laisser la décision de déclassifier ou non entre les mains du chef de l'État.

Finalement, en septembre 1992 les premiers dossiers OVNI du Ministère de la Défense. La tâche a été confiée au lieutenant le colonel d'État Plus grand Angel Bastida et a été conclue par le lieutenant le colonel Enrique Rocamora en 1996.

Un avion d'Iberia a eu une rencontre avec un objet non identifié qui n'apparaissait pas sur les radars.

Dans un rapport officiel militaire de 84 pages on détaille que la nuit du 24 novembre 1974 se sont succédés plusieurs observations qui ont commencé le 19, 30 heures dans l'île de la Gran Canaria, quand un lieutenant le colonel de l'Armée de l'Air et sa fille circulaient par une route et ont vu une lumière blanche et brillante dans le ciel qui laissait un court sillage. Celle-ci se déplaçait à une grande vitesse et peu seconds a ensuite disparu.

Comme le rapporte le chercheur spécialisé dans ces phénomènes Vicente Juan Ballester, seulement 15 minutes plus tard, un avion Fokker-27 d'Iberia décollait de Tenerife à destination de Las Palmas de la Gran Canaria. La nuit était claire et l'avion survolait des couches nuageuses quand il montait au niveau de vol de 2. 100 mètres. Les pilotes ont alors vu, juste en avant de d'eux, une lumière puissante qui paraissait être trouvée à quelque 300 mètres au-dessus d'eux et qui s'approchait en direction contraire le long d'un coureur habituellement utilisé par le trafic aérien régulier de Las Palmas.

Quand l'avion a été croisé avec la lumière, le commandant Saura, qui pilotait l'aéronef, a appelé à la tour de contrôle de vol des Iles Canaries pour informer qu'ils étaient croisés avec « un trafic de Las Palmas », mais la tour de contrôle a répondu qu'il n'y avait aucun « trafic dans ce point et heure ». L'opérateur du radar n'a enregistré aucune trace de de celui-là « lumière » sur l'écran que, toutefois, l'équipage continuait à voir et qui s'est été immeuble située à à ses « 3 » (ce) pendant une minute de plus.
Postérieurement, le radar militaire, poste en situation d'alerte alpha, a détecté déjà aux 20. 20 heures un écho non contrôlé en direction nord- nord-est tandis qu'il s'approchait à des installations militaires à une vitesse de plus de 900 kilomètres par heure. Depuis l'extérieur du complexe militaire w-8, plusieurs soldats ont vu une lumière fixe dans le firmament ou qui se déplaçait autour du centre.

Seulement dix minutes plus tard, aux 20. 30 heures, la gare de radar a enregistré un plan à quelque 67 kilomètres de distance, qui était en réalité autre vol d'Iberia qui faisait la route Madrid-Tenerife.

Ce qui est curieux est qu'en même temps on a détecté un écho anormal à 85 kilomètres de distance et en volant avec direction au sud. EN arrivant à une distance de 78 kilomètres, le plan s'est été stationné jusqu'à ce qu'il ait été croisé avec le vol commercial 281 d'Iberia. Immédiatement ensuite, le plan inconnu s'est évaporé de commencement et selon les journaux de vol, il n'y avait aucun trafic aérien prévu à cette heure.



source:
http://www.abc.es/20081026/nacional-sociedad/espana-desclasifico-expedientes-avistamientos-200810261350.html

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