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Retour Sur La Zone 51

mai 13th, 2010 Posted in Mai 2010

LA Times

Les témoignages des retraités de la zone 51 se propagent sur Internet grâce à l’article que lui consacre un média traditionnel, le Los Angeles Times. Nous avions consacré une page ici le 13 avril dernier au témoignage d'un ancien radariste. Dans sa section "Living" le L.A Times informe ses lecteurs que le lieu mythique a abrité nombre de secrets. Si le gouvernement se refuse encore aujourd’hui à admettre que le lieu existe, malgré la détection de ses hangars par Google Earth, les anciens travailleurs sont heureux de s’exprimer en public.

"Le Colonel Hugh Slater, 87 ans fut le Commandant de la base de la zone 51 dans les années 60. C’est avec joie qu’il s’exprime :

 

"Nous n’aurions pas pu vous raconter ça il y a un an, maintenant on ne peut pas vous le dire suffisamment vite !" Ils le peuvent depuis 2007 lorsque la CIA commença à déclassifier le programme Oxcart vieux d’un demi-siècle.

Les acteurs de l’époque sont peu nombreux, deux d’entre eux nous rejoignent, Kenneth Collins, 80 ans, était un pilote d’essais de la CIA et Harry Martin, responsable de l’approvisionnement mensuel du mélange de carburants - 2 millions de litres. L’A-12 devant se ravitailler fréquemment, la CIA gardait des réserves dans plusieurs installations secrètes disséminées sur la planète. Martin se déplaçait souvent dans ces bases afin d’y effectuer ses vérifications de "quality-control", "quand ma femme m’a vu partir avec mes bottes arctiques et cette grosse parka, elle savait que la mission se situait à Thulé, elle n’avait pas à poser de questions !"

Si les millions de supporters de la série X-Files pensent que la vérité se trouve “quelque part par là”, Collins, Slater et Martin clarifient quelque peu au fil de la conversation qu’une bonne partie du folklore est basée sur des faits. Les histoires sur les tunnels souterrains sont également nées des faits.

 

Le 24 mai 1963, Kenneth Collins à bord de son avion-espion top secret s’éloigne de l’espace aérien règlementé de l’aire 51, l’avion s’incline, se retourne et descend pour s’écraser. Collins est éjecté dans un champ de mauvaises herbes. Quarante six ans plus tard il se souvient comme d’hier de la menace d’une brêche de sécurité nationale à cause de l’accident.

"Trois types qui avaient vu l’accident sont arrivés dans leur pick-up. J'ai vu qu’ils avaient la verrière de l’avion dans le dos."

Jusqu’à ce moment précis, aucun civil sans une accréditation top secret n’avait posé son regard sur l’avion que Collins pilotait. "Je leur ai dit de ne pas l’approcher parce qu’il y avait une bombe nucléaire à bord."

 

LockheedA-12-Pilots

 

Collins au centre, Slater à droite

L’histoire se situait sur fond de guerre froide puisqu’il y avait des essais atomiques dans le Nevada. Effrayés les hommes ont conduit Collins à la patrouille routière locale. La CIA a transformé l’accident en y mettant un avion de l’Air Force, le F-105, toujours inscrit dans les archives officielles sous ce nom. Quant aux trois hommes, ils furent retrouvés et ont dû signer des clauses de non-divulgation.

Gary Powers

 

Gary Powers abattu en Union Soviétique en 1960

Dans le cadre du débriefing de Collins, la CIA a fait prendre au pilote le sérum de vérité, "ils voulaient savoir si j’avais oublié quelque chose sur les évènements qui avaient conduit au crash." L’expérience du sodium penthotal s’est bien passée excepté pour la réaction de son épouse.

"Le dimanche tard dans la soirée trois agents de la CIA m’ont ramené à la maison. L’un conduisait ma voiture et les deux autres m’ont porté à l’intérieur. Ils m'ont allongé sur le sofa. J’étais dans le coltar à cause de la drogue. Ils ont donné les clés de la voiture à Jane et sont sortis sans dire un mot."

Jane Collins était persuadée que son mari était sorti pour boire. Il ajoute en riant : "Ciel ! Quelle colère !" " -

Source

Les membres des forums ne sont pas tous d’accord avec cette version, Shadowhawk précise : "Collins n’a pas été débriefé sous l’influence de sodium penthotal mais c’est plutôt du sodium amytal qui lui a été donné. Cette drogue s’utilise pour récupérer la mémoire après un choc traumatique.” Il ne croit pas que Collins ait pu dire aux trois civils que son avion transportait des armes nucléaires. “Cela aurait attiré l’attention sur l’accident, exactement l’opposé de ce qu’il voulait.”

Diouf, pour Ovnis-USA

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