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Rencontre rapprochée du troisième type à proximité de Rennes-le-château (témoignage)


http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article7707            samedi 27 mars 2010 par Jsf

Témoignage d’Alain et Marie-France Pasty

(Source : Repas ufologiques Toulousains. Transcription jsf.)

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Marie-France et Alain Patsy

Marie-France : Donc, mon mari et moi, l’année dernière, le 26 aout 2009... alors en général c’est moi qui parle le plus, on sait que les femmes sont bavardes, mais... il va parler tout à l’heure, je lui taperai un peu sur la tête et il acceptera de parler (rires) – donc ce que je vais faire, je vais essayer de vous faire un récit, le plus précis possible, le plus objectif possible, comme nous le faisons à chaque fois, sur ce qui nous est arrivé ; mon mari vous dira aussi comment il a vu cet événement – ces événements – parce qu’il y en a eu plusieurs et puis on vous dira après comment nous avons vécu cela, comment nous le vivons depuis six mois, et puis on attendra un petit peu vos remarques vos questions, pour peut-être nous donner à nous aussi des pistes de réflexion – encore une fois ce n’est qu’un témoignage, c’est notre vérité bien évidemment, là elle n’est pas vérifiable mais... je peux vous assurer, on ne fume pas on ne boit pas, on ne fume pas non plus la moquette donc... on était je pense sain de corps et d’esprit quand ça nous est arrivé. Donc on va revenir en arrière, le 26 aout 2009 nous sommes en vacances à Rennes-les-bains, c’est une région que l’on connait bien pour y passer de nombreuses vacances, depuis quelques années, Rennes-le-château, ça vous dit peut-être quelque chose... voilà... le Bugarach peut-être aussi ça vous dit quelque chose... en tout cas pour nous c’était surtout et avant tout une très belle région que l’on aimait beaucoup, dans laquelle on s’est beaucoup promené. Donc le 26 aout 2009 c’est la fin des vacances, on doit partir deux jours après, il fait bon, c’est l’été, donc on va diner au restaurant et après on décide d’aller faire un dernier petit tour à Rennes-le-château. Peut-être que certains d’entre vous connaissent Rennes-le-château, c’est en haut d’une colline... il est onze heures du soir... pas tout à fait... onze heures moins quart peut-être... il y a du monde, c’est l’été, il y a beaucoup de touristes. On monte sur cette plateforme, on se gare en haut, on sort de la voiture, on regarde un petit peu ce qu’il se passe, il y avait effectivement beaucoup de monde...

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Ci-dessus : la mystérieuse montagne (le Pech) du Bugarach située dans le département de l’Aude près de laquelle se sont déroulés les évènements décrits ci-dessous.

On va faire un petit flash-back en arrière. Nous habitions en Bourgogne avant et nous avions un ami commun, qui nous a fait rencontrer quelqu’un, et ce monsieur s’occupait beaucoup d’OVNIs, vous voyez, il nous racontait des choses qui nous faisaient un petit peu sourire à propos de ces OVNIS, qu’on pouvait les contacter, qu’on pouvait... nous ça nous faisait beaucoup sourire. Et il se trouve que ce monsieur était chez nous pour un week-end, qu’il faisait beau et qu’un soir il nous dit eh bien... j’aimerais vous montrer comment on fait pour les contacter. On a pas voulu lui dire qu’on n’y croyait pas alors on a dit d’accord, et on habitait dans la campagne donc on est sorti avec lui et il a pris une torche électrique, il nous a expliqué comment on faisait pour les contacter, il fallait faire des signaux en ( ?). Il était gentil on ne l’a pas contrarié, on l’a laissé faire tous ces signaux et je crois qu’on riait un peu intérieurement avec Alain...

Alors je reviens... on est là-haut à Rennes-le-château et puis Alain me dit « on n’a qu’à prendre la torche et on va essayer... » On regarde d’abord qu’il n’y avait personne, parce qu’on avait un peu honte quand même (rires). Alors on prend la torche, la grosse torche qu’il y avait dans la voiture, et puis on commence à faire comme il nous avait dit... moi je guettais toujours, j’avais trop peur que quelqu’un nous voit parce que je trouvais qu’on avait l’air absolument ridicule, et toujours est-il que l’on fait ces signaux et puis on regarde ce Bugarach, qui se découpait bien la nuit était belle et... on a eu l’impression de voir des choses... bon mon mari vous expliquera. On voit des lumières, enfin bon... on s’amuse un moment comme ça.

On a depuis très longtemps deux pendules, dont on ne sait pas du tout se servir et... on s’amuse avec parce qu’on se rendait compte qu’il faisait tout ce qu’on lui disait de faire, donc on y croyait pas du tout on s’amusait. Et là on a pris le pendule, Alain a pris son pendule, il l’a pris comme ça et le pendule s’est mis à tourner tellement vite que trois fois de suite il est parti ses mains et on était à quatre pattes avec la torche avec la torche à chercher le pendule. Ça a duré un moment, on s’est amusé comme ça et puis on est donc remonté dans la voiture. Notre but c’était de rentrer au camping. On descend cette petite route et à mi-chemin à peu près je lui dis « arrête toi, on regarde le Bugarach une dernière fois ». Et voilà, c’est là que... je vous dit plus rien (rires). Là l’histoire commence.

On se gare sur le bord... le côté... vous imaginez, on descend, comme une route de montagne, le contrebas c’est à notre droite, on se gare à gauche sur un petit parking et bien sûr on sort de la voiture parce qu’il fallait traverser cette toute petite route pour voir le Bugarach en face se découper dans la nuit. Donc nous sortons tous les deux... la voiture, les phares sont éteints, je vais pour traverser ce petit espace... la largeur d’une route normale... et avant d’être attiré sur l’autre bas-côté je suis attiré par une lumière sur ma gauche... et j’avais eu l’impression que c’était quelqu’un qui montait... vous savez quand on était gosse on fait parfois ça... on se met une torche, comme ça [sous son visage] on se faisait peur avec ça quand on était enfant, et j’ai cru que c’était quelqu’un qui avait une torche comme ça et qui montait vers nous et dans la seconde d’après je continue à regarder et en fait ce n’était pas ça du tout. Et à ce moment là je suis fixée sur ce que je vois et je dis à Alain « est-ce que tu vois ce que je vois ? » et il me dit « oui », et je continue et on a continué pendant deux-trois minutes « est-ce que tu vois ce que je vois ». Mais on ne s’est rien décrit du tout durant toute la durée de ce que nous avons observé, on ne s’est absolument rien dit d’autre que ça. Et en fait... voilà ce qu’on a vu : (à Alain) redis-moi la distance exacte... 15 m environ... parce que ça a été mesuré par des gens qui ont des protocoles et des ufologues qui sont venus et qui nous ont beaucoup questionné. Donc une quinzaine de mètres.

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Ci-dessus : reconstitution photographique (en plein jour) par les témoins de la rencontre avec l’« entité » à l’endroit même où se sont déroulés les événements. Le rectangle blanc correspond à l’« entité » lumineuse qui s’est rapprochée des témoins en « glissant » sur le sol. Alain est vu de dos. Le Mont Bugarach est dans le fond. N’oublions pas que l’observation a été faite la nuit (photo G-P).

Je vois donc, en face de moi, moi je l’appelle « entité », je n’ai pas trouvé d’autre terme... On va dire, cette entité, de forme humaine, si ce n’est peut-être le haut du crâne au lieu d’être comme le notre est un peu plus ovoïde peut-être un tout petit peu plus... pas de visage, je ne vois pas de visage, la tête y est mais je ne vois pas de visage. Par contre je vois sur tout le corps de petits tirets horizontaux-verticaux comme ça, partout. D’une couleur peut-être vert fluo, quelque chose comme ça. Cette entité glissait vers nous. Et donc j’étais figée, et je continuais... « est-ce que tu vois ce que je vois » et Alain à côté me disait « je vois ce que tu vois ». Bien ! Et en fait ça avançait vers nous très très lentement, ça ne marchait pas, ça glissait vers nous. Et je ne voyais pas de bras, les jambes étaient serrées. Je pensais au début plutôt quelqu’un qui avait été dans une combinaison, mais comme c’était pas quelqu’un... c’était qu’une image en fait... on est bien d’accord. Et j’ai les battements du cœur qui ont commencé à se faire sentir. Et là on a mesuré aussi très exactement... entre 3m50 et 4m de moi, j’ai eu peur. Non pas que je me sois sentie en danger du tout, mais j’ai eu peur... simplement [parce que c’est] quelque chose qu’on ne connait pas. Et là j’ai dit à Alain « on rentre dans la voiture ». Donc nous sommes rentrés dans la voiture et pour ce faire j’ai forcément... je me suis tournée vers la voiture donc je n’ai plus vu ce qui se passait là. Et une fois que l’on était assis dans la voiture il n’y avait plus rien. Ceci étant, une fois que l’on était assis, on était un peu figés là... Ah oui et je lui ai dit « monte vite dans la voiture » comme si ça pouvait faire quelque chose. J’ai eu peur. Et en fait là nous avons commencé à nous décrire l’un l’autre ce que nous avions vu. Donc moi je viens de vous décrire ce que j’avais dit, donc une forme humaine, les bras le long du corps, les jambes le long du corps, qui glissait, et ces petits tirets vert fluo. La lumière c’est très difficile de vous dire parce qu’il n’y a rien dans notre réalité qui puisse ressembler à ça. Je dirais une lumière blanche mais pas une lumière éblouissante. Je n’ai pas eu du tout à un moment l’impression de densité d’une personne humaine, d’un corps, en trois dimensions. Je n’ai pas eu ce sentiment là à aucun moment, ou cette impression là. Maintenant j’aimerais bien laisser la parole à Alain parce que lui il va vous dire ce qu’il a vu.

Alain : Merci... donc moi j’ai pas vu la tête, je dois avoir la vue qui baisse, donc en fait, j’ai tout vu vers le bas, je n’ai pas vu la tête, j’ai bien vu cette forme... à laquelle on ne voyait pas de bras ni de jambes, c’était un peu comme un personnage monolithique, mais, comme Marie-France je n’ai pas vu d’épaisseur, exactement comme s’il s’agissait d’une image projetée. Et par contre, ce qu’elle n’a pas vu et que j’ai vu c’est au pied de cette forme là il y avait une énorme boule de lumière, énorme par rapport à la silhouette qui était à côté parce qu’en gros à une dizaine de mètres de là où je me trouvais ça avait à peu près la taille d’un ballon de football. Mais par contre, dans l’autre sens, je n’ai pas vu moi sur le corps de cette image les petites barres fluorescentes... pour moi c’était tout à fait uni. Si bien que ce qui nous a beaucoup étonné quand on nous avons échangé notre vision à l’intérieur de la voiture, c’était que s’il s’agissait d’une apparition quelle qu’elle soit, on pouvait s’attendre à trouver des images tout à fait comparables. Et que finalement, une des premières hypothèses à laquelle nous avons pensé, c’est que s’il s’agissait d’une entité qui se manifestait, elle se manifestait en fonction des témoins et que l’image proposée, projetée, pouvait varier d’une personne à l’autre.

Marie-France : donc ça c’est pour la première partie de l’expérience, donc nous sommes restés un bon moment assis dans la voiture, après s’être fait cette description en se demandant quand même ce qu’il venait de se passer et si on avait rêvé, déliré... ou pas. Mais il était bien évident que cette expérience on l’avait vécue on l’avait vue, on était deux. Il n’y a aucune voiture, parce qu’on nous a posé souvent la question... personne n’est passé à ce moment là, il n’était pas loin de minuit. Quant à la durée ça nous est difficile de l’évaluer, en tout cas je pense... au moins deux minutes, c’est à dire suffisamment longtemps pour que nous soyons sûrs de ce que nous avons vu et qu’on ait eu bien le temps de le détailler. Donc après un temps certain de réflexion on s’est dit bon, ça y est, on rentre au camping maintenant ; donc on remonte dans la voiture, quand on arrive à l’endroit où ça s’était produit on ralentit un petit peu, on regarde, donc, cette deuxième partie de la route, avant d’arriver en contrebas et on tournait à droite pour reprendre une route qui rejoignait Rennes-les-bains ; et... combien de centaines de mètres plus loin... peut-être 150m plus loin... bon je regardais en contrebas et j’ai dit à Alain « arrête-toi ». Et je recommence, « est-ce que tu vois ce que je vois ? » Il me dit « quoi ? » alors je lui dis « arrête-toi », alors il s’arrête, et là nous sommes restés dans la voiture, j’ai ouvert la vitre et en fait... ce que nous avons vu donc... de haut, puisque nous étions encore en hauteur... alors, je dis OVNI, j’en sais rien, je sais pas si c’étaient des OVNIs, en tout cas j’ai vu trois formes, elliptiques, grand, (à Alain) combien de mètres ont-ils évalués... les gens qui nous ont interrogés ? Une centaine de mètres, il y en avait trois, de forme elliptiques, et moi j’ai vu autour de ces formes elliptiques, un peu comme les anneaux de saturne, quelque chose qui était plat comme ça, d’une couleur... encore une fois une couleur qu’on ne voit pas ici, mais qui peut se rapprocher de quelque chose d’orangé. Encore une fois ce n’était pas quelque chose de dense, ce n’est pas la vision que j’en ai eu en tout cas ; il n’y avait aucun bruit, ça se déplaçait de manière ondulatoire, et très très lentement, et il y en avait trois. Et ça s’est passé encore une fois de la même manière, c’est-à-dire que j’étais tellement comme ça [figée] que je disais à Alain « tu vois ce que je vois ? » « ben oui », « t’es sûr ? » « ben oui ». Et on est resté là et là ça a duré un certain temps... au moins trois minutes, donc on a eu le temps de voir et tout d’un coup cette image a disparue, ou ces objets ont disparu, je ne peux pas en dire plus, ils étaient là, ils se déplaçaient très très lentement, et ils étaient toujours très proche de nous, en bas, très près du sol, et tout d’un coup il n’y avait plus d’image. Et ça a recommencé, on s’est dit « qu’est-ce que tu as vu », et on s’est expliqué l’un l’autre ce qu’on avait vu... là encore, je passe la parole à Alain.

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Ci-dessus : reconstitutions photographiques (en plein jour) par les témoins de l’observation de trois (ou quatre) « disques » plats comme des « galettes » selon les descriptions du couple. Les disques se déplaçaient en effectuant un « mouvement ondulatoire ». La première photo du haut correspond à l’observation d’Alain, la seconde à celle de Marie-France qui dit que les disques étaient plutôt des anneaux semblables à ceux de la planète Saturne. Le Mont Bugarach est parfaitement visible dans le fond. N’oublions pas que l’observation a été faite la nuit (photo G-P).

Alain : J’ai vu moi aussi ces trois formes, sauf qu’il y a encore des divergences, je ne vois pas la couleur orangée autour de ces formes-là, et lorsqu’on vous demande « comment ça se déplace » je dirais que ça ressemble un petit peu à la manière de se déplacer des raies manta, c’est-à-dire avec des bords qui ondulent et donc ces trois formes, en ce qui me concerne, disparaissent en partant vers la gauche, alors que pour Marie-France ces trois formes disparaissent en partant vers la droite. Donc trois formes identiques... il y a bien trois formes pour chacun d’entre nous, l’apparence lumineuse des formes n’est pas la même entre elle et moi et la direction qu’elles prennent avant de disparaître est carrément contraire. Mais en tout cas on est bien d’accord on les a bien vu toutes les trois. Et elles ont disparues au même moment. Mais eu fait, si vous voulez, jusqu’au moment où on a essayé de représenter ça – ces formes – sur une photo, c’est qu’au moment où j’ai montré à Marie-France ce que j’avais fait et j’ai dit « elles sont parties par-là » et elle me dit « non pas du tout ! » elles sont parties de l’autre côté, donc ce n’était pas le résultat de dialogues où l’on avait constaté cette divergences, on s’en est aperçu pratiquement une quinzaine de jours plus tard. Mais pour moi c’était évident que ça partait vers la gauche, tout autant que pour Marie-France c’était évident qu’elles partaient vers la droite. Simplement on n’en avait pas parlé. Marie-France : Voilà, même scénario, on remonte la vitre de la voiture et on reste un petit peu scotché là en disant « ça fait beaucoup là, ça fait beaucoup ». Donc on prend notre route pour aller sur Rennes-les-bains, quand on arrive tout à fait en bas et qu’on prend cette route qui serpente une centaine de mètres dans un paysage pour ceux qui connaissent est un peu désertique, pas de végétation, c’est un peu particulier, on regarde, une ou deux voitures qui passent, on regarde les phares on se dit « ça n’avait vraiment rien à voir avec des phares de voiture, c’est pas ça ». On commence vraiment à se questionner sur ces deux expériences qu’on vient d’avoir et à se demander « qu’est-ce que ça peut être et qu’est-ce qui se passe ». Et on arrive au camping 15 minutes après, à peu près... on arrive au camping, je rentre dans la tente, et j’ai l’habitude de lire avant de m’endormir, donc je prends un bouquin et j’arrive pas à lire évidemment, j’avais ces questions dans la tête, ces visions... et Alain sort fumer une cigarette, et j’éteins. Je dis finalement c’est pas la peine d’essayer de lire, je pourrais pas. Et là petit retour en arrière.

Lorsque j’étais enfant, lorsque je m’endormais, eh bien comme tout le monde, je me mettais au lit et en fait je sentais mon corps très très lourd et je me retrouvais toujours au plafond, je me voyais. Et ça a duré jusqu’à l’âge de l’adolescence... simplement je n’en ai jamais parlé, je n’avais aucune raison d’en parler, simplement c’était comme ça que je m’endormais donc il n’y avait rien d’anormal. Et c’est bien plus tard, comme je vous l’ai dit je ne m’intéressais pas à tous ces phénomènes, et très très tard j’ai lu des bouquins et ils parlaient de sortie de corps. Ah je me suis dit « bah tiens c’est ça qu’il t’es arrivé ». Voilà, puis c’est tout, ça n’a pas été plus loin.

Vous allez voir pourquoi je vous dit ça. Donc j’étais les lumières, et il m’arrive ce phénomène qui m’est.... voyez j’ai 63 ans donc ça ne m’était plus arrivé depuis l’âge de mes 14 ans... et ça se passe exactement de cette manière là. Je sens mon corps lourd, on fait du camping donc on est confortable, on a le matelas, la couette, les bons oreillers, et on a de l’espace, et je me retrouve en train de me voir. Ça ne dure pas très longtemps, ça ne durait pas très longtemps non plus cette expérience que je faisais quand j’étais enfant, et... à ce moment là... alors je vais être très vigilante quant aux mots que j’emploie. Je vais dire que j’ai reçu, mais je n’ai rien entendu, j’ai reçu 4 phrases. Alors pourquoi je vous dis que j’ai rien entendu, alors j’ai pas entendu de voix. Je sais parce que par ailleurs j’ai un chemin spirituel, la méditation, que je pratique depuis 20 ans, donc je sais ce qu’est mon esprit, je sais ce que sont les fabrications mentales... je passe depuis 20 ans mon temps à l’examiner. Donc ces phrases ne sont pas des pensées habituelles, qui me sont habituelles. Ça ne marche pas comme ça. Dans mon cerveau ni dans celui de quelque humain que ce soit. J’ai eu 4 phrases que vous avez déjà peut-être... que quelques uns parmi vous ont peut-être déjà entendues [au précédent repas ufologique ou sur une page internet] La première c’était « nous sommes des êtres de lumière », la seconde c’était « nous nous mettons en danger quand nous prenons contact avec vous », et la troisième phrase c’était « 27 février 2010 cataclysme », et la quatrième c’était « vous aurez à vous occuper de beaucoup de monde ». Alors là, j’ai rallumé la lumière, je me suis assise dans mon lit, et là je me suis dit « je deviens folle, complètement ». Alain revient, et je lui dis écoute tout de suite ces phrases, notes les, fais quelque chose, ne les oublie pas, mais là ça va pas... peut-être un peu je pète les plombs... je comprends pas. Et là on a parlé une bonne partie de la nuit quand même, parce que ça faisait trois choses en l’espace de très peu de temps et je trouvais que ça faisait beaucoup. On a fini par dormir... Le lendemain matin, on avait quelques amis, on le leur a raconté parce que pour nous il n’y avait pas de raison de le taire... Alors on est à Rennes-les-bains, il y a beaucoup de gens, alors il n’y a pas de problème, il y a ceux qui... ils ont déliré, tout le monde nous a cru, quand même, parce qu’on nous connait un peu, on passe pour des gens sérieux, quand même ! on a les pieds sur terre, monsieur est agrégé de lettres, je suis journaliste, on a à peu près les pieds sur terre, je crois qu’on a un cerveau qui marche à peu près normalement, donc les gens nous on cru, mais on est resté comme ça avec toutes nos interrogations, et vous imaginez bien qu’on s’est beaucoup beaucoup interrogé sur cette date du 27 février 2010. Puis le temps a passé, et on est venu s’installer dans l’Aude au mois d’octobre. Ce n’était pas lié au phénomène, la décision avait été prise 15 jours avant. Et puis nous nous sommes mis en contact avec les ufologues de Lyon, qui nous invitent...

J’ai oublié quelque chose ? Ah oui ! Ah ben en plus j’oublie le dernier jour ! Pourtant je n’ai bu que du Perrier ce soir... ’scusez-moi. Donc... on raconte notre histoire, cette journée se passe... effectivement, vraiment je suis désolée, j’ai oublié une journée.

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Ci-dessus : reconstitutions photographiques (en plein jour) par les témoins de l’expérience vécue le lendemain lorsque le couple est retourné sur les lieux de l’observation de l’« entité ». Alain dit avoir vu des dizaines de sphères lumineuses (peut-être même une centaine) se déplacer au-dessus de la route près de l’arbre. Il dit aussi avoir ressenti un intense « flux énergétique » qui se dirigeait vers son véhicule. N’oublions pas que l’expérience a été faite de nuit (photo G-P).
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J’ai eu peur, je vous l’ai dit j’ai eu très peur à cette première rencontre. Et je dis à mon mari « demain on y retourne, à la même heure, à peu près », et j’aurais pas peur. Pas raison d’avoir peur donc j’aurais pas peur. On retourne à Rennes-le-château, au même endroit, où l’on se gare... il était beaucoup plus tôt, il était 22h30 à peu près. Quelque chose comme ça. J’ai dit « j’aurais pas peur du tout », en fait je n’était pas très rassurée... Donc j’ai dit « on sort pas de la voiture » (rires) « on ne baisse pas les vitres », donc voilà... on se pose, on éteint les phares, et on attend. Je sais pas trop quoi, mais on attendait. Si après vous allez sur internet, on vous donnera le lien, vous verrez il y a une photo qui a été prise du lieu, en plein jour, et on a fait une reconstitution. Sur cette route, à l’endroit où l’on a vu l’entité, juste à côté il y a un bouquet d’arbres. Et on était là, on regardait, on scrutait, et... qu’est-ce qu’on voit dans l’arbre... des sphères de lumières. Mais beaucoup-beaucoup de sphères de lumières, des grandes des petites [jsf : Alain me décrira plus tard que ces sphères étaient comme ce que l’on appelle « orbes », de quelques dizaines de centimètres, mais de différentes tailles, de toutes petites comme de plus grosses].

Je dirais pas en trois dimensions, qui avaient la même densité que ce qu’on avait vu la veille, et il y en avait plein, et là encore « est-ce que tu vois ce que je vois ? » l’échange était le même. En général on ne se donnait des explications qu’après. Pas volontairement, c’est comme ça qu’on fonctionne. Et au bout d’un petit moment, on était là on regardait, moi je disais que je voudrais bien voir l’entité, peut-être que je n’aurais pas peur cette fois, et au bout d’un petit moment on a eu le sentiment, Alain vous le dira avec ses mots, que la voiture était entourée d’une « bulle », je ne sais pas comment le dire autrement, et à partir de cet instant là on se l’est dit, on a ressenti la même chose, et Alain m’a dit, très rapidement, « mais on est en train de m’examiner », « on est en train de me palper », je lui dis « ah bon, t’es sûr ? » il me dit « bah oui », moi je n’avais pas du tout cette sensation-là, et au bout d’un petit moment j’ai eu la même sensation que celle qu’on a quand on a fait 8 heures de voiture, en général dans une voiture diesel, quand on sort on vibre un peu de l’intérieur, je sais pas si vous... vous voyez ce que je veux dire ? Donc, moi j’avais plutôt cette impression là de... de... je dirais pas que j’avais du courant électrique à l’intérieur de moi, c’était léger, pas spécialement désagréable, et là ça a duré largement plus de 5 minutes, largement plus. Entre 5 et 10 minutes. Alors des questions souvent qui nous sont posées, on n’avait pas l’appareil photo et je vous assure je n’aurais pas du tout pensé à en prendre dans des moment pareils. Donc voilà, ça dure... comme ça, Alain va vous raconter, durant ces quelques minutes, et au bout d’un moment, de la même manière qu’on avait sentie cette sorte de bulle au-dessus de nous, elle s’est enlevée. On avait vraiment l’impression que quelque chose s’en allait comme ça, et encore une fois on est resté scotché. Et on a commencé à échanger sur ce qu’on avait vécu, comment on avait ressenti les choses, et donc... on est resté là un moment, il s’est rien passé d’autre après, et Alain va vous raconter comme il l’avait vécu.

Alain : En fait on est remonté le deuxième jour, Marie-France a dit « j’aurais pas peur », en fait, une des hypothèses qu’on avait formulées c’était que peut-être l’entité avait disparue précisément à cause de sa peur. Alors qu’on remonte là haut le lendemain, elle fait un effort pour ne pas avoir peur si jamais ça se reproduit en disant si j’ai pas peur, peut-être que ça va recommencer, et si ça arrive une deuxième fois peut-être que ça va apporter une confirmation supplémentaire sur la réalité de ce qu’on avait vu la veille. Donc si je schématise, si vous voulez, le lieu de la scène, sur la gauche il y avait la voiture, la largeur de la route, lorsqu’on traverse la route il y a un arbre, qui est en fait un bouquin d’arbre parce qu’il y a plusieurs qui sont complètement entremêlés, derrière il y a le Bugarach, et donc c’est dans cet arbre que l’on a vu apparaître ces boules lumineuses, il y en avait beaucoup, peut-être une centaine, et donc dans l’espace qui se trouve entre le côté gauche de la route et cet arbre j’ai vu arriver une sorte de vague, peut-être la manière la plus simple de le décrire ça serait comme s’il y avait une vague d’énergie qui arrivait, et à ce moment là la vague est venue englober totalement la voiture. Pour la description que Marie-France a faite je suis totalement d’accord, sauf que... à la différence de ce qu’il s’était passé la veille, au fur et à mesure que j’avais ces perceptions je les donnais, je les disais, et effectivement la sensation d’être palpé, la sensation... les épaules, les mains, les bras, et puis la sensation aussi que les extrémités devenaient tout à fait engourdies. Ça dure un certain temps, probablement deux trois minutes, et puis finalement ça disparaît, ça se diffuse, et... ça s’éloigne. L’une des questions qui nous étaient posée, c’est si la voiture avait été déplacée – non pas du tout, elle n’avait pas changé de place, elle n’avait pas changé de place ni ce jour-là ni la veille, elle n’avait pas changé d’endroit. Parce qu’apparemment il y a beaucoup de récits où les gens font état de déplacement... ou de changement de temps etc, non nous le temps est resté intact, et la voiture était toujours à la même place. Voilà, je crois pour...

Marie-France : On nous a souvent posé la question si... je ne savais même ce que ça voulait dire... on nous a parlé d’abduction... si on avait eu le sentiment d’avoir été absent un moment, ou d’avoir été enlevé, absolument pas. La durée du temps, elle est un peu difficile à évaluer, parce que c’était quelque chose d’un peu particulier, mais en dehors de ça on était présent, on était tout à fait conscient de ce qui se passait, de ce qu’on voyait, et en tout cas je ne crois pas qu’Alain non plus a eu le sentiment de s’être absenté ou d’avoir été absent [Alain : non] et le temps, on a regardé notre montre après, le temps s’était écoulé à quelque choses près comme la perception que l’on en avait eu. Donc voilà, c’étaient ces deux jours, donc on rentre en Bourgogne et en ce qui me concerne, surtout en tête cette date du 27 février 2010, avec ce gros cataclysme. Alors ça m’interrogeait et ça me faisait peur, parce que je ne comprenais pas. Parce que je ne voyais pas comme ça avait pu me venir, comment cette date était là, comme ce mot était venu. Pour les deux autres phrases ça me semblait un petit peu plus logique, parce qu’on disait après tout si on avait vu quelque chose, peut-être qu’on veut nous expliquer ce que c’est. Quant à la phrase « vous aurez à vous occuper de beaucoup de monde », c’est ce que nous faisons depuis bien longtemps... je suis donc présidente avec Alain d’une association d’aide aux réfugiés tibétains, avant les tibétains je m’occupais des gitans, notre maison est ouverte, les gens qui sont pas bien en général viennent nous trouver parce que bon... on est à peu près posés, à peu près raisonnables... donc moi ça m’étonnais pas qu’on avait à s’occuper de beaucoup de monde, on l’a toujours fait, et puis j’ai repensé à cette phrase, « 27 février cataclysme », il n’y avait pas de lieu, on s’est dit que peut-être cette phrase était liée... on aurait à s’occuper de gens s’il y avait un cataclysme, alors on s’est dit que c’était peut-être dans notre région, peut-être en France... en fait on s’est posé énormément de questions. Et quand nous sommes allés à Lyon au mois de janvier, on leur a expliqué comme à vous ce soir, et on a dit à tous ces gens ce soir « on aura sans doute l’air ridicule s’il ne se passe rien le 27 février, mais si c’est un cataclysme j’aimerais autant qu’il ne se produise pas, voilà... on s’est quitté là-dessus. Il se trouve que le 27 février... le Chili [tremblement de terre], la France [tempête], des morts. Et moi ça m’a fait peur, tout ça, parce que je me suis dit c’était juste. Voilà où nous en sommes.

La suite, avec les questions dans l’assistance, est disponible en audio sur le site des Repas Ufologiques Toulousains.

Le site lesconfins.com (cf aussi ici et ainsi que le fichier pdf) a résumé les rumeurs du Bugarach :

Le Pech Bugarach et ses folles rumeurs… Des informations étranges (souvent invérifiables) circulent à propos de cette montagne qui semble inspirer les amateurs de phénomènes paranormaux. Voici une liste qui est non exhaustive des « rumeurs », fondées ou infondées, qui circulent à propos du Bugarach. Des satellites espions Français auraient détecté sous le Pech des cavités ainsi qu’un immense « dôme ». On ignore toujours actuellement ce qui se trouvent à l’intérieur de ce mystérieux « dôme », et aussi comment y accéder. Ce que beaucoup de personnes ignorent également, c’est que les avions survolant cette zone ont pour consigne de ne pas passer directement au-dessus de la montagne, car tous les instruments de bord se dérègleraient sans aucune explication (compas, altimètres, etc..) . Des « chercheurs » et les gens du village disent avoir vu des hélicoptères se poser et en descendre à plusieurs reprises… François Mitterrand. Ce dernier serait aussi aller visiter Rennes-le-Château au moins à deux reprises. Une communauté internationale de chercheurs, environ une quinzaine (français, israéliens et américains), se serait installée sur le site dans le plus grand secret et auraient creusé le sol avec des explosifs. Un savant de la NASA serait même venu sur les lieux pour sonder le sol avec un « magnétomètre à proton ». L’ufologue Ghislain Sanchez note que le Bugarach « est soupçonné d’abriter en son sous-sol un lac gigantesque qui serait le refuge d’une base extraterrestre ». Des habitants de la région ont aperçu des lumières étranges survolant le massif rocheux. Des manœuvres militaires empêchant l’accès côté sud de la montagne seraient fréquentes. Les perturbations magnétiques sont monnaie courante. Les téléphones portables « se mettent hors service lorsque l’on s’approche d’un peu trop près, ainsi que les ordinateurs portables qui se trouvent irrémédiablement endommagés ». Il est même arrivé « que des batteries des caméscopes VHS fondent littéralement !... ». Un visiteur imprudent, qui s’est rendu au Bugarach, a « grillé » deux portables, et il a bien failli en griller un troisième, seule une ligne de pixel sur l’écran ne fonctionnant plus. Une femme rencontrée sur place lui a par ailleurs révélé comment un soir d’automne 1976, en rentrant du travail, elle et sa mère ont pris en stop « un couple d’Ummites au Bugarach », l’homme étant « d’une beauté inoubliable »…

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